Bibi

Le périple d’un joueur : la quête personnelle de Bibi

Depuis le début de l’année, on s’est lancé dans cette formidable aventure qu’est la chronique du périple d’un joueur. C’est toujours un bonheur que de vous partager notre ressenti et notre expérience sur un élément précis d’un titre vidéoludique. On reste encore aujourd’hui dans le monde du RPG en retournant dans cette licence mythique de Square Enix qu’est Final Fantasy. S’il existe une multitude de choses à dire sur tous ces univers propres à la franchise, on avait envie d’aborder un sujet en particulier. Il s’agit plus justement d’un personnage qui a su conquérir le cœur de nombreux joueurs dans le neuvième opus. C’est donc en ce samedi que l’on va traiter le cas de Bibi et la relation que l’on a pu avoir ce mage noir qui est bien plus que le sorcier du groupe. Si cet opus se démarque par de nombreux messages véhiculés par ses protagonistes, ce dernier est vraiment à part dès lors que l’on s’attarde sur lui. Alors que l’on passe très rapidement dans le jeu à son contact, notre voyage en sa compagnie va éveiller de multiples questions dans notre esprit. Bien évidemment, il s’agit ici avant tout de notre propre expérience en compagnie de ce protagoniste et l’on serait heureux de connaître votre propre ressenti sur ce sujet. Le temps est donc venu de mettre sous le feu des projecteurs ce petit bonhomme qui souhaite juste connaître le sens de sa vie.

L’arrivée du petit mage noir

Si Bibi a su se faire une place de choix dans le cœur de tous les joueurs ayant fait le neuvième épisode, ce n’est pas sans raison. En effet, il est sans nul doute celui qui nous fait ressentir le plus d’émotion ce qui est assez ironique au vu de son histoire. Cependant, avant d’entrer dans ce qui fait la plus grande force du personnage, il est important de s’arrêter sur notre première rencontre avec lui. Après avoir eu le droit à une petite introduction en compagnie de Djidane, on va se retrouver aux commandes de ce petit être dont le visage ne laisse échapper aucune expression. Bien évidemment, on remarque tout de suite que son physique fait directement référence au job de mage noir qui était représenté par un être au faciès noir et aux yeux jaunes. Un petit clin d’œil qui va bien sûr nous faire rapidement comprendre le rôle qu’il jouera dans cette épopée. D’ailleurs, il est important de noter que cet épisode remettait en avant un rôle à chacun. Après avoir eu le droit à de multiples aventures où l’on pouvait aisément constituer notre équipe en adaptant chaque personnage, ici chacun avait ses forces et ses faiblesses dû à ses capacités propres. Pour en revenir à notre sujet de base, Bibi nous apparaît très rapidement comme un petit gars fort sympathique et très innocent. Il se fait rapidement avoir avec l’histoire du faux billet et peut même être la victime d’un certain voleur. Malgré tout, cet aspect naïf va symboliser son ignorance de ce monde et des relations humaines et ainsi créer un individu semblant dépourvu de la moindre obscurité. Tel un nourrisson venant de naître, le mage noir doit tout apprendre sur cette vie aux nombreuses nuances.

Il va donc dénoter dans ce paysage où l’on est en contact avec des ravisseurs, soldats et autres gens peu recommandables. Le joueur va ainsi apprécier cette tendresse, mais aussi cette lumière qui se dégage de ce personnage enfantin, mais bien loin d’être inintéressant. On peut même dire qu’il y a une complicité qui se forge entre le joueur et Bibi qui n’existera pas avec les autres membres du groupe. Son physique si particulier, son côté attachant et cette personnalité attendrissante vont ainsi nous montrer un gamin cherchant juste à profiter d’une pièce de théâtre sans imaginer une seule seconde que cela va l’entraîner dans une immense aventure où sa propre existence sera remise en question. Jusqu’à la fin de la forêt maudite, ce petit gars est autant un véritable atout par sa magie qu’un compagnon qui se laisse un peu guider par les décisions des autres. En réalité, on sent une profonde indécision au fond de lui qui va renforcer cette innocence qui lui est propre. On peut même se permettre de faire un parallèle intéressant entre lui et le joueur étant donné que les deux sont en pleine découverte du monde qui les entoure. Un point commun qui va renforcer le lien entre les deux partis. Sans même alors s’en rendre compte, on va donner beaucoup d’importance à ce sorcier, et même s’identifier un peu à lui. C’est là aussi où Final Fantasy IX se démarque, car il n’y a pas réellement de héros à proprement parler. Chaque individu que l’on recrute dans l’équipe est le protagoniste de sa propre histoire qui va simplement s’unir à celle des autres. Un constat que l’on va rapidement faire dès lors qu’il va être question du passé de Bibi.

Bibi - début

Le début de l’aventure.

La question de ses origines

C’est vraiment à partir de la fin de la grotte de glace et du village de Dali que de nombreuses questions vont se poser concernant les origines de Bibi. En effet, ce passage du jeu va déjà nous mettre aux prises avec les célèbres Valseurs. Trois mages noirs aux ordres d’Alexandrie qui ont pour but de ramener la princesse. Même s’ils diffèrent énormément par leur carrure ou leurs habits, on est obligé de voir la similitude entre eux et notre magicien attitré. Cela permet d’ouvrir les yeux sur le fait qu’il n’est pas le seul de son “espèce” à exister en ce monde. Le choc va réellement venir alors pendant l’exploration de cet étrange hameau où aucun adulte ne semble présent. C’est en découvrant l’usine en dessous de ces bâtisses qu’une partie de la vérité va éclater. Les mages noirs sont fabriqués par la main de l’homme et expédiés pour servir sous les ordres de la reine Branet. Dès lors, notre regard sur Bibi va changer étant donné que la collecte de ces informations signifie qu’il n’est pas un être humain comme ses compagnons. En étant devant ce spectacle, on sent alors toute la détresse de cet enfant qui est totalement perdu. Au même titre que nous, il souhaite ardemment savoir qui il est réellement. Une question qu’il ne se posait pas jusque-là et qui va ensuite guider tout son parcours jusqu’à la conclusion du jeu. Ce n’est pas la première fois que l’on peut recruter dans un RPG un être synthétique, mais là où FF9 frappe très fort est justement sur ce lien qui nous unit à Bibi. On a beau avoir passé au final que très peu de temps avec lui jusqu’à cette révélation, cela ne nous a pas empêchés d’avoir une sympathie à son égard.

Le joueur que l’on est se met alors à frissonner dès l’instant qu’il voit la mine déconfite de ce camarade qui cherche des réponses en sachant pertinemment que celles-ci pourraient totalement l’anéantir. En nous mettant devant le fait qu’il n’est qu’une poupée, la notion d’humanité va alors être bouleversée le concernant. Est-ce que tout ce qu’il semblait ressentir jusqu’à présent n’était qu’une illusion ? Peut-il vraiment faire preuve de sentiments à l’égard de son entourage ? Des interrogations qui hantent autant notre esprit que celui de ce petit bonhomme. Même le joueur que l’on est sait pertinemment que ce qu’il s’apprête à découvrir comme informations à son sujet va être déchirant. Le plus grand déchirement va justement être de savoir que cet être innocent qui nous accompagne depuis le début a été conçu pour la guerre. Chaque rencontre et chaque affrontement que l’on va avoir par la suite envers ses congénères va donc constamment nous rappeler le triste sort de ce magicien. On voit ce qu’il aurait pu devenir en devenant un simple outil entre les mains des puissants. Chaque coup que l’on porte et chaque corps inanimé des mages noirs provoquent en nous une profonde tristesse. Après tout, ce n’est que par un pur hasard que Bibi se trouve de notre côté et non pas en tant qu’ennemi. Le simple fait que cette perspective aurait pu exister suffit à montrer à quel point on s’est attaché à cette marionnette qui a eu la chance d’éveiller sa propre conscience. Cependant, être au courant de tout ça et pouvoir être libre de ses mouvements peut aussi entraîner un profond désespoir. La connaissance peut être une récompense douloureuse pour celui qui vivait jusqu’ici dans l’ignorance.

Bibi-valseur

Bibi face à son propre miroir.

Une poupée parvenant à nous émouvoir

Le fait de savoir que Bibi a été conçu par la main de l’homme va engendrer alors une question très importante. Est-ce qu’une poupée peut exprimer des sentiments sincères ? Une problématique que l’on peut aussi rapprocher de tout ce qui concerne la robotique et cette notion qu’une machine puisse transcender son état pour se rapprocher de ses créateurs. De ce point de vue, notre camarade va encore une fois nous serrer le cœur, car on va rapidement comprendre que l’humanité ne se définit pas simplement par notre naissance ou nos origines. Tout au long de notre parcours, on fait la connaissance d’individus de chair et d’os qui se rapprochent bien plus du monstre que de l’homme. En côtoyant Bibi, on pose le regard sur un individu qui est la représentation parfaite de ce que cela signifie d’être humain. On avait beau être maintenant dans la confidence concernant tout ce qui tourne autour des mages noirs, il n’y a pas un seul instant où l’on a changé notre regard sur ce sorcier qui nous accompagne depuis le début. Ses hésitations, craintes, inspirations, et même sa peur de la mort prouvent qu’il est aussi humain que n’importe lequel de ses compagnons de route. Il suffit de voir le passage entre Valseur 3 et lui pour que tout cela nous explose au visage. Le fait que les autres mages le protègent, la chute de ces deniers, la colère rongeant Bibi et qui lui permet de se dépasser n’a rien de fictif. Rarement un jeu aura su aussi bien retranscrire ce sentiment d’avoir devant nous une personne lambda alors que cela devrait être le contraire.

La frontière entre l’homme et la poupée s’évapore en un éclat dès lors qu’on voit notre ami se démener pour ceux qui l’entourent. C’est à partir de cet événement que Bibi va réellement entamer sa mission personnelle qui est autant de trouver ses semblables que de dénicher une raison à son existence. Un chemin semé d’embûches qui va lui faire renouer avec son passé, voir ce qu’il aurait pu commettre comme crimes et aussi le fait de subir la haine de tous ceux qui ont été la victime de ces monstres sans âme. Un véritable chemin de croix qui, pour une grande partie, va l’amener à souffrir et à tomber un nombre incalculable de fois. Le simple fait de le voir progresser, lutter et essayer de convaincre les siens qu’ils peuvent exister autrement suffit largement à nous déchirer le cœur. Si la science est là pour nous prouver ce qu’il faut pour être humain, Bibi va à l’encontre de toutes ces règles. Il a beau avoir été fabriqué à partir de fibres, de pailles et de brumes, cela ne l’empêche pas de transcender son statut pour briller d’un éclat que peu d’hommes ont. Sa présence dans le groupe est amplement méritée et son récit nous prend aux tripes à chaque fois que l’on avance dans sa recherche qui pourrait bien ne jamais avoir de fin. Un héros guidé par ses émotions et qui pourrait être confondu avec n’importe quel enfant. C’est justement en le voyant apprendre, changer, mais aussi s’affirmer que l’on constate à quel point ce personnage se dissocie des autres. En dehors de ses sorts redoutables et de son histoire tragique, Bibi est avant tout un être qui s’empare de nous par sa sincérité. Aucun sentiment venant de sa part n’est exagéré et il se comporte comme n’importe quel être humain. Il souffre quand on lui fait du mal, il est heureux entouré de ses amis et peut aussi se laisser emporter par la mélancolie en repensant à celui qui l’a sauvé. Un jeune homme ordinaire qui va être porteur d’un message fort et d’une grande importance.

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La colère de Bibi.

Le symbole de la vie

Quand on s’est lancé pour la première fois dans Final Fantasy IX, on ne s’attendait pas forcément à ce que cette aventure puisse prendre une tournure aussi philosophique et psychologique. Ce fut pourtant le cas et pas uniquement à travers la quête de Bibi. Chaque personnage va amener de multiples questions existentielles sur la table et nous faire réfléchir sur de nombreux aspects de la vie. Concernant notre mage noir, il nous pose une simple question pourtant très difficile à répondre. Vivre, c’est prouver qu’on vit… ? C’est le problème qui se pose constamment à lui au cours de cette épopée. Que cela soit par sa découverte de sa naissance, le temps qu’il a passé avec son grand-père adoptif ou toutes les épreuves passées en compagnie de Djidane et de ses autres amis, chaque élément est là pour lui apporter un semblant de réponse. En fait, on se rend compte que ce n’est pas par rapport aux autres que l’on peut trouver sa raison d’être. On est le seul maître de son destin et vivre peut tout à fait être un but louable. C’est encore plus vrai quand on sait que le temps nous est compté. Sachant à l’avance qu’il lui reste que peu d’années à exister sur cette Terre, chaque moment qui lui est offert est perçu comme un magnifique cadeau pour Bibi. Son combat interne est autant pour ses amis que pour lui et c’est le simple fait de pouvoir exister qu’il défend bec et ongles. En cherchant absolument à trouver une raison à sa présence en ce monde, c’est l’importance de la vie elle-même qui va briller sur le devant de la scène. Il n’y a absolument rien de tragique à simplement coexister avec le reste du monde sans forcément penser à autre chose.

A travers Bibi, c’est le côté éphémère de la vie qui est aussi mis en avant. Chaque jour est un cadeau qu’il faut pouvoir profiter. Tout cela va prendre pleinement son sens dès lors que l’on découvre le village des mages noirs. Comme son nom le dit si bien, il s’agit d’un lieu créé par ceux ayant pu échapper aux affres de la guerre et ayant pu se libérer de leur statut de simple arme. Ce qui est pertinent à noter, c’est que tous ces sorciers que l’on va croiser essayent eux aussi de trouver un objectif qui leur donnera un sens. Cela peut être de s’occuper d’un chocobo, de guider les autres ou de tenir tout simplement une boutique. Des travaux qui peuvent sembler anodins, mais qui leur permettent d’occuper leur esprit afin de ne pas craindre ce qu’il adviendra après. On entre alors dans une dimension très importante de l’œuvre et de ce que représente Bibi dans l’histoire. En effet, on apprend très vite que la durée de vie d’un mage noir est très courte. Lorsque le temps est venu, ils s’écroulent tout simplement et ne réagissent plus. A travers ce constat, notre ami au chapeau pointu va alors représenter cette lutte universelle entre la vie et la mort. S’il sait maintenant qu’il finira tôt ou tard par s’arrêter de fonctionner, il cherche à tout prix à savoir ce qu’il souhaite faire du peu de temps qui lui est accordé. Un destin tragique, mais qui est à l’image de n’importe quel être humain. Même si on lui a donné une marge concernant l’heure de sa disparition, cela peut tout à fait être plus ou moins. Une manière de souligner que les lendemains ne sont jamais acquis. Bibi nous rappelle alors à quel point l’existence peut être courte et qu’il est important de pouvoir vivre pleinement sans avoir de regrets.

Bibi - mage noir

De simples outils…

Bibi dépasse le cadre du jeu

Bibi est la preuve vivante qu’un personnage, que cela soit dans le jeu vidéo, dans la littérature, dans le cinéma et tout autre forme d’expression peut dépasser le cadre du simple divertissement. En s’attardant sur ce petit bonhomme que l’on apprécie tant, on ouvre les yeux sur des sujets importants qui peuvent tout à fait avoir leur place dans n’importe quelle discussion. La saga Final Fantasy est une mine d’or en ce qui concerne des éléments mémorables qui peuvent avoir une influence sur notre manière d’appréhender le monde. Le petit mage noir qui nous a tant suivis, fait pleurer, marquer est devenu une icône de cette vie qu’il faut chérir. Un être fictif qui est né pour faire la guerre et qui au final a échappé à ce destin funeste pour créer son propre avenir. Un futur qui lui faisait peur, qui a éveillé de nombreuses inquiétudes et qui n’était pas sûr d’être joyeux. Mais c’est justement le fait que l’on ne puisse connaître de quoi sera fait demain que l’on avance toujours avec cette boule au ventre et qu’il est important de profiter de l’instant présent. Si Djidane, Steiner, Grenat, Freyja et tous les autres sont aussi des représentations pertinentes d’autres aspects de la vie elle-même et des doutes que l’on peut avoir, Bibi est celui qui nous a le plus ému par son évolution. Face à la brutalité d’une mort imminente, il accueille au final cette petite flamme qui lui reste avec une tendresse qui ne peut laisser de marbre. C’est au contact des autres, mais aussi des épreuves surmontées que Bibi est devenu ce protagoniste que l’on aime et qui est bien plus que le magicien du groupe.

On est très heureux en tout cas d’avoir pu raviver nos souvenirs en compagnie de ce camarade de voyage qui nous a tant marqué plus jeune. Son côté mignon, que l’on appréciait gamin, s’est vu couplé à une écriture d’une profondeur incroyable dont on a pu pleinement comprendre le sens aujourd’hui. Le jeu vidéo est un formidable média pour véhiculer des thématiques fortes, puissantes et qui peuvent dépasser le simple cadre de l’amusement. C’est en réussissant à mélanger ce divertissement à une expérience vidéoludique qui va avoir un impact sur nous même qu’un titre ou un personnage peut devenir légendaire. En écrivant ces quelques lignes, on ne peut retenir une petite larme en revoyant dans notre esprit la conclusion de cet opus. Une fin sous le signe de la joie et de la bonne humeur, mais qui est aussi notable par une absence d’une grande importance. Jusqu’à la dernière minute, Bibi nous montre que la vie suit son chemin et que si tout a une fin, c’est à nous de construire tout ce qu’il y aura entre ce commencement et ce terminus. On espère en tout cas que vous aurez aimé ce troisième article autour du jeu vidéo et de nos aventures au sein de tous ces mondes. Notre principal souhait à travers ces chroniques est de vous montrer que parfois une épopée peut se démarquer par autre chose que simplement une histoire. Chaque élément peut raconter un récit puissant et où chacun peut l’appréhender différemment. N’hésitez donc pas à nous dire votre propre expérience en compagnie de Bibi et si vous souhaitez que l’on continue ce type d’articles. On reste à l’écoute de toutes les propositions ! 🙂

Bibi-cimetière

Un lieu symbolique.

2 Comments

  • Majolou dit :

    Encore un article qui ravive énormément de souvenir et merci pour ça! Je partage ton analyse et ta vision de Bibi, certainement pour le personnage le plus marquant de cet opus même si chacun à son propre combat à mener. Pour ma part je rajouterai aussi que ce petit personnage plutôt timide, peu sur de lui au commencement a aussi eu une forte résonance avec ma personnalité de l’époque, ce qui a fait que j’ai eu une tendresse toute particulière à l’égard de ce petit bonhomme.Pour les reste entièrement d’accord et à cette époque je n’avais toujours pas digérer le traumatisme de la mort d’Aerith à la fin du premier CD de FF7 ce qui fait que j’ai joué tout FF9 avec l’appréhension de voir Bibi s’arrêter à n’importe quel moment ^^. Encore une fois super article personnellement j’adore

    • EspritOtaku dit :

      Merci beaucoup pour ton commentaire qui me fait très plaisir !
      C’est aussi le but de ce genre d’articles qui est de se souvenir de tous ces moments si marquants 🙂
      J’adore ton anecdote et je vais donc continuer ces articles ^^

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