Vincent Valentine

Le périple d’un joueur : l’importance de Vincent Valentine

Après vous avoir évoqué il y a peu l’histoire d’un personnage qui nous avait grandement marqués durant notre périple en tant que joueur, on s’est dit qu’il ne fallait pas s’arrêter en si bon chemin. Alors que le souvenir de Bibi est toujours bien ancré en nous, on va se tourner aujourd’hui vers un tout autre individu provenant aussi de la licence phare de Square Enix. Final Fantasy n’a eu de cesse de nous délivrer des individus qui s’inscrivent à jamais dans notre esprit tant leur écriture, leur histoire, mais aussi ce qu’il représente. Cependant, c’est encore plus intéressant quand le personnage en question peut être loupé. Il est arrivé que certains opus nous permettent d’avoir des combattants secondaires à travers diverses quêtes permettant d’étoffer notre équipe. Mais là où Vincent Valentine de FFVII se démarque autant, c’est à quel point son récit a une grande importance pour la compréhension d’une partie de l’œuvre. Un figurant tout à fait optionnel et qui pourtant détient un rôle capital dans tout ce qu’il s’est passé. L’heure est donc venue de retourner au sein du manoir Shinra pour lever le voile sur cet être ayant tout perdu.

Quand un personnage secondaire devient essentiel

Tout d’abord, il est nécessaire de reposer un peu le contexte pour bien appréhender toute l’importance de Vincent Valentine dans la trame narrative. Alors que les événements de Midgar ont eu lieu et que nos amis ont pu s’échapper de cette ville, ils se lancent maintenant à la poursuite de Sephiroth. Cette légende du SOLDAT risque fort de s’en prendre à la planète et doit absolument être arrêtée. De ce fait, on parcourt le monde en suivant ses traces jusqu’à finalement revenir à Nibelheim, la ville natale de Cloud et Tifa. Si l’on est un peu accoutumé des lieux à travers le flash-back que l’on a pu vivre grâce à notre héros, il est bien sûr étrange de la voir debout comme si de rien n’était. En effet, ce village a été détruit par le guerrier à la chevelure argentée et tous ses habitants sont morts. Pourtant, tout a été remis à neuf et les gens qui y habitent disent que rien de tel ne s’est passé. A ce stade, il est tout à fait possible de continuer sa route sans fouiller un peu plus. Mais si la curiosité nous gagne et que l’on franchit les portes du manoir Shinra, on peut dès lors débuter une quête qui permet de rencontrer ce personnage secondaire. Si cet objectif annexe nous pousse à fouiller l’ensemble des lieux, cela permet aussi de découvrir pas mal d’indices intéressants sur ce qu’il s’est passé ici. Finalement arrive le moment où l’on se retrouve devant le cercueil de Vincent dont on va déranger le sommeil éternel. Pendant la courte conversation qui va suivre, ce dernier ne semble pas être au courant de qui est vraiment Sephiroth. Par contre, son attention va se réveiller dès lors qu’il est question d’Hôjô.

Cette simple réaction suffit alors à comprendre qu’il y a un passif entre ce vampire et ce scientifique. Une simple ligne de dialogue, mais qui suffit amplement à éveiller notre curiosité sur leur histoire commune. Finalement, c’est après avoir insisté à de nombreuses reprises et se diriger vers la sortie que l’individu accepte de rejoindre le groupe. En plus d’avoir des capacités bien singulières en se transformant en diverses créatures impressionnantes, Vincent Valentine va surtout briller par son côté très discret. En effet, il ne parle que très rarement au cours de l’aventure à tel point que l’on peut se demander alors quel est son intérêt par rapport au scénario. Une brume entoure ce personnage qui va nourrir notre intérêt sur le fait de lever le voile sur ses origines. Pourquoi s’est-il retrouvé enfermé dans ce sous-sol ? Quel est son rapport avec Hôjô ? Il va alors falloir attendre un long moment afin d’enfin comprendre ce qu’il s’est passé à une époque où Cloud et la plupart de ses amis n’existaient pas encore. C’est en poursuivant la piste du scientifique et en fouillant ce monde que l’on peut avoir un autre regard sur le véritable méchant de cet opus, mais aussi transformer le terrifiant Sephiroth en une certaine victime d’une ambition bien trop grande. Une histoire d’amour qui tourne mal et qui va prouver qu’il ne faut pas forcément avoir beaucoup de lignes de dialogues pour rendre un personnage intéressant et surtout crucial pour la compréhension globale d’une œuvre.

Vincent Valentine - début

Le début du voyage pour Vincent.

Celui qui aurait pu tout éviter

Ce qui va suivre va dévoiler beaucoup d’éléments concernant l’intrigue du jeu, mais qui sont essentiels afin de mieux cerner à quel point Final Fantasy VII n’est pas qu’une course contre la montre pour déjouer les plans d’un fou. Les quelques pièces du puzzle que l’on peut découvrir viennent majoritairement de la quête afin d’obtenir l’arme ultime de Vincent. Pour cela, il est nécessaire de rejoindre un lieu caché uniquement accessible via le sous-marin ou un chocobo coloré. On se retrouve donc dans une grotte secrète où le fantôme d’une femme attristée se trouve. Son nom est Lucrécia Crescent et elle a un profond lien avec notre compagnon de route. C’est à travers ses dialogues, mais aussi nos recherches au sein du manoir et les dires du combattant que la vérité éclate enfin. Vincent Valentine était membre des Turks et avait pour charge d’accompagner et défendre l’équipe scientifique composée de Gast, Hôjô et leur assistante Lucrécia. Le jeune homme de l’époque va alors tomber éperdument amoureuse de la chercheuse, mais qui ne partage nullement ses sentiments. Son cœur est avant tout dirigé sur Hôjô. Même si cela le fait souffrir de la voir avec un autre, l’homme de main qu’il était accepte cette relation si cela peut la rendre heureuse. Il ne faut pas longtemps pour que la scientifique finisse par tomber enceinte de son supérieur. On apprend alors que l’enfant qui est en train de naître de cette union n’est autre que Sephiroth. Un sacré choc quand on se dit alors que Vincent aurait très bien pu avoir un lien avec celui qui deviendra ce fameux épéiste.

C’est-là que les choses vont mal tourner et montrer à quel point Vincent est profondément ancré dans la trame narrative de ce septième opus et que le grand méchant n’est finalement pas celui que l’on pensait. En effet, on découvre alors qu’Hôjô souhaite se servir du corps de cet enfant comme cobaye alors qu’il est encore dans le ventre de sa mère. L’ancien Turk ne peut accepter une telle horreur et tente de le convaincre d’arrêter ça. Malheureusement, même Lucrécia est d’accord avec cette expérience et Vincent Valentine ne peut que regarder impuissant ce qui va suivre. C’est ainsi que le fœtus reçoit des cellules de Jénova, entraînant par la suite tout ce qu’allait devenir Sephiroth, et provoquant la fin de sa génitrice. Elle n’aura même pas eu l’occasion de le porter dans ses bras. On est donc témoin de la colère de Vincent Valentine qui ne peut excuser le geste du scientifique fou qui ne va lui répondre qu’en lui tirant dessus. Il se retrouve donc à moitié mort et va finir par servir de cobaye à celui qui lui a tout arraché. On ouvre alors les yeux sur toute la souffrance qu’il a pu ressentir, les conséquences de toute cette histoire qui ont des répercussions directes sur le scénario et une profonde empathie pour cet homme qui ne peut trouver le repos. Au final, on pourrait même dire que Vincent Valentine est bien plus proche de l’intrigue et impliqué dedans que le cas de Cloud qui est, à la base, une victime de la folie du SOLDAT légendaire. En s’attardant sur ce personnage secondaire, on ouvre alors les yeux sur le fait qu’il faut parfois regarder en arrière pour mieux comprendre ce qu’il se passe à présent. Un récit qui redistribue les cartes et permet de poser un tout autre regard sur ceux ayant causé ce drame.

Vincent Valentine - Lucrécia

Un amour à sens unique.

Un parallèle intéressant

D’ailleurs, si l’on s’attarde un peu plus en détail sur le parcours de Vincent, on peut se rendre compte de quelques similitudes intéressantes avec certains grands noms de l’opus. En effet, ce dernier s’avérait être un employé de la Shinra en tant que Turk. Un combattant aguerri qui ne posait pas de questions et faisait son devoir comme il fallait. Finalement, c’est en se rebellant contre sa hiérarchie et suite à un violent drame qu’il va finir par devenir une victime de cette multinationale. Déjà, ce dernier point est récurrent à l’ensemble des protagonistes du jeu vidéo. Ils sont tous liés par une rancune, à la base, de cette société qui se croit tout permis. Cependant, quand on s’arrête aussi sur certains points, il est pertinent de noter qu’il a aussi été l’un des premiers à servir d’outils sous les mains d’Hôjô qui réitéra par la suite avec Zack et Cloud. Il y a donc une certaine ressemblance dans le parcours de ces trois individus qui n’est pas si anodin que ça. En effet, Vincent est un peu ce qu’aurait pu devenir ces deux autres guerriers s’ils n’avaient pas réussi à s’enfuir. Là où notre personnage secondaire est resté isolé pendant trente ans du monde extérieur, les deux autres individus ont pu compter l’un sur l’autre. Même si l’on sait l’état dans lequel était Cloud au moment de leur évasion, c’est vraiment formidable de voir à quel point ces deux histoires qui semblent n’avoir rien en commun ont tout de même des similitudes dans leur construction et surtout le destin tragique de ces gens transformés en rat de laboratoire.

Outre cela, on peut même trouver ça assez cocasse de se dire que lorsque les deux anciens membres de la Shinra se sont échappés du manoir, Vincent était là à quelques pas d’eux. Une certaine ironie qui accentue ce sentiment que Vincent a autant eu un grand rôle à jouer par le passé dans le scénario qu’il aurait très bien pu prendre une autre voie. C’est aussi ça qui fait tout l’intérêt de ce membre de l’équipe qui est autant une fenêtre ouverte donnant sur les origines de tout le problème Sephiroth qu’une source d’imagination pour le joueur qui se met à rêver à tellement de scénarios qui auraient pu se concrétiser. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que Vincent Valentine va avoir le droit à son propre jeu par la suite. Alors qu’aucun autre de ses camarades n’a eu cette chance, cette épopée intitulée Dirge of Cerberus montre à quel point cet ancien Turk n’est pas si secondaire que ça. On découvre un tout nouveau pan de l’histoire de Final Fantasy VII à travers cet opus qui étend son lore. Au même titre que le plus précieux des trésors nécessitant un long cheminement pour l’atteindre, l’obtention de ce combattant et son récit est une grande récompense en soi. En plus de ça, son statut de quête annexe par rapport à ce qu’il apporte à l’aventure redéfinit clairement ce principe de missions secondaires. Une preuve indéfectible que ce que l’on croit n’être que des objectifs non-vitaux sont en réalité une partie vitale de l’expérience propre au jeu. L’exploration totale est nécessaire et constitue une section importante de tout ce qui constitue ce septième épisode.

Vincent Valentine - vampire

Le monstre est réveillé.

Le chemin de croix du monstre

Ce qui fait aussi que l’on a grandement pu apprécier Vincent Valentine vient de cette quête qui lui est personnelle. En effet, c’est en le gardant dans l’équipe que l’on va pouvoir obtenir quelques lignes de dialogues fort pertinentes et étant lourdes de sens. Dès lors que l’on sait ce qu’il s’est passé il y a bien des années entre lui et celui qui l’a transformé ainsi, notre attention n’est plus autant concentrée sur Sephiroth. Dans notre esprit, l’image d’Hôjô ne cesse d’apparaître et de se présenter comme la plus grande menace. Il est celui qui a tout déclenché et détruit la vie de son propre fils ainsi que de sa femme. Si l’on ne peut pardonner les actes du SOLDAT de première classe, un déclic va avoir lieu en nous. C’est en découvrant les origines de ce personnage secondaire que l’on a une certaine pitié pour ce guerrier remarquable qui n’a jamais pu avoir réellement de famille pour l’entourer. Un nouveau prisme qui chamboule ainsi totalement l’expérience ressentie et transforme cette mission pour sauver le monde comme une sorte de rédemption pour Vincent afin de corriger ses erreurs qui l’entravent depuis tant d’années. On a beau savoir que le mal a déjà été fait et qu’il a fait de son mieux pour empêcher cela, on éprouve une profonde tristesse à le voir se démener contre les fantômes qui le hantent. Même sa rencontre avec l’esprit de celle qu’il aimait va appuyer ce sentiment de réveiller de vieilles blessures.

Même le fameux combat contre le scientifique fou a une toute autre saveur dès lors que son ancien cobaye est présent sur les lieux. Les quelques mots qui sont échangés, et même l’ambiance propre à la zone entourant ce canon amènent un tout autre état d’esprit pour le joueur qui s’apprête à se débarrasser de cet ennemi. Là où on aurait pu le considérer comme un boss énervant et juste lié au grand méchant par cette parenté, cette fois, il y a des airs d’affrontement final. Terrasser Hôjô devient alors crucial, car on sait ce qu’il s’est passé et ce qu’il représente aux yeux de Vincent. Dans un sens, cet adversaire pourrait aisément être considéré comme celui ayant entraîné toute cette situation et prendre ainsi une dimension bien plus imposante. L’ambition et son obsession de ses recherches ont fini par détraquer l’ensemble de ce monde et à le plonger dans un chaos sans précédent. C’est en le terrassant finalement sous cette pluie battante que l’on peut considérer que notre ami est enfin débarrassé des fers qui le retenaient à ses erreurs. Il est celui qui l’a mis dans cet état et a détruit tout ce qu’il aimait. La victoire n’est alors plus uniquement jouissive, mais libératrice. C’est en cela que Vincent devient alors l’un des principaux personnages de cette œuvre alors qu’il en est l’un des plus grands secrets. Comme quoi un jeu peut totalement changer de direction dès lors que l’on prend le temps de se pencher sur tout ce qui constitue son univers. Une histoire palpitante s’intégrant dans un récit encore plus imposant et qui n’a rien perdu de sa superbe.

Vincent Valentine - Hôjô

Le passé disparaît.

La véritable place de Vincent Valentine

Il est donc vraiment captivant d’étudier le cas de ce personnage qui est à la fois optionnel et pourtant si crucial à la compréhension totale du récit. Un choix très particulier, mais qui permet aussi de souligner à quel point l’exploration était cruciale dans cet opus. C’était à force d’observation, de curiosité et parfois de chance que l’on finissait par déceler le chemin qui conduirait à l’obtention de ces individus secrets. En fait, Vincent Valentine est l’exemple parfait que l’optionnel ne veut pas dire important. Il est tout à fait possible de finir le jeu sans même entendre parler de cet homme et d’apprécier l’expérience vécue. Pourtant, dès lors que l’on s’arrête quelques instants pour finalement aller chercher cette nouvelle recrue, on se met à prendre une voie bien différente de celle que l’on pouvait imaginer. Comme si on prenait un plus long chemin, mais qui permettrait ainsi d’obtenir toutes les pièces du puzzle. En plus de ça, Vincent a beau arriver assez tard et ne pas être le plus bavard de nos compagnons, cela ne nous empêche pas d’avoir une sympathie pour lui et surtout une certaine tristesse à son égard. Se sentant coupable de tout ce qui s’est passé, d’avoir perdu la femme qu’il aimait et empêcher une catastrophe de se produire, cet être qui n’a plus rien d’humain cherche juste la rédemption. Un homme qui se cache derrière ses transformations en monstres pour ne plus laisser son cœur d’humain s’exposer aux douleurs de son passé. Il aurait pu être celui qui empêche Sephiroth de devenir ce dieu de la mort dont le fantôme sera toujours présent chez Cloud.

Comme toujours, on espère que cette chronique vous aura plu et qu’elle vous aura fait voir d’un autre œil ce personnage qui est bien plus important qu’on pourrait le croire ainsi que sur la notion de secondaires dans les jeux vidéo. En fait, à travers cet article, on souhaitait autant démontrer que Vincent Valentine est un personnage à part entière de la franchise et surtout qu’il est crucial de laisser son esprit vagabonder au sein de ces univers vidéoludiques. On a beau se dire par moments que cela ne sert à rien de parler à un PNJ, cela peut au final nous faire louper beaucoup de choses. Que cela soit une simple anecdote, un renseignement, une histoire ou alors un indice permettant de trouver un secret, il est nécessaire parfois de temporiser pour mieux apprécier cet environnement virtuel que l’on découvre. Au même titre qu’un livre, une série, un film ou une œuvre d’art, le jeu vidéo est un formidable moyen pour que l’on puisse toucher l’imaginaire du bout des doigts. Il faut alors profiter pleinement de ces virées qui nous font vivre des épopées que l’on ne pourrait jamais connaître habituellement. N’hésitez pas à nous dire dans les commentaires ce que vous pensez de ce nouveau rendez-vous. On a aussi fait exprès d’effleurer le cas de Dirge of Cerberus, car cela pourrait tout à fait faire l’objet d’un prochain article. Encore aujourd’hui, on ne peut s’empêcher, en voyant Vincent, d’avoir une profonde empathie pour cet homme qui a touché le fond des abysses et qui aurait pu changer à jamais l’avenir de tous ces gens.

Vincent Valentine - futur

L’heure d’avancer.

4 Comments

  • On avait déjà eu l’occasion d’en parler, mais j’étais passé en partie à côté de tout ça. La première fois que j’avais fait le jeu, je n’avais même pas obtenu Vincent, c’est pour dire.

    De ce fait, c’était passionnant de lire ton article car j’ignorais à quel point Vincent était une pièce essentielle du puzzle Final Fantasy VII, et ça me donne furieusement envie de refaire ce jeu. Et même globalement, en ce moment j’ai vraiment soif de JRPG et j’espère trouver le temps tôt ou tard de me relancer dans certains classiques, et en découvrir d’autres !

    Encore une fois, merci pour ton article vraiment passionnant !

    • EspritOtaku dit :

      C’est ça qui est formidable avec FF7. Avec juste un personnage secondaire, cela te change totalement ta vision de l’histoire et te permet d’enrichir grandement ton aventure.
      J’espère que tu pourras prendre le temps de te lancer dans certains RPG et je suis heureux que cela t’ai plu ! 🙂

  • Nana Coubo dit :

    Je n’ai pas joué à DOC (à cause de son système de combat je crois) mais je sais que cette Lucrécia est une vraie garce et OUI ! Hojo est le véritable méchant de FF7, GOD que ça fait du bien de lire ces lignes haha !
    Mon expérience avec Vincent fut inexistante… en fait, je ne savais pas réellement comment l’avoir et quand je l’ai su… je me suis dit « Merde, mais avec notre télé, on ne peut pas ! ». Je m’explique : on avait une très vieille télé des années 80 pour jouer à la play et en fait, on ne pouvait pas trop voir l’extrême haut de l’écran (ce qui fait qu’on ne pouvait pas lire le début de certains dialogue). Du coup, on ne pouvait pas faire la combinaison pour ouvrir la porte de la salle dans laquelle Vincent dormait dans on cercueil.
    En tout cas, son histoire est vraiment touchante et bien que je ne sois absolument pas fans des nombreux spin-off de FF7, je pense que lui et Zack ont mérité d’avoir un épisode consacré à eux (et encore CC n’était pas énormément centré sur Zack).

    J’ai beaucoup aimé cette chronique !

    • EspritOtaku dit :

      Ah mais oui, cela fait peut être bizarre de le dire pour certains, mais selon nous Hôjô est le véritable méchant de FF7 ^^
      Je comprends tout à fait que DOC puisse rebuter par son style de jeu diamétralement différent.
      Ah mince, c’est sûr que cela empêchait de l’avoir surtout que c’est dommage de louper un personnage qui peut tellement apporter à l’histoire.
      En fait, il y a beaucoup plus de personnages pouvant être intéressants dans l’univers FF7 qu’on veut bien le croire 🙂
      Merci beaucoup en tout cas pour ton très touchant commentaire !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *