Road to Platine – février 2026
C’est déjà la fin du mois de février et c’est l’heure de vous proposer le second numéro de notre nouveau rendez-vous de 2026 : Road to Platine. Encore une fois, ces dernières semaines ont été l’occasion de terminer quelques jeux à 100% et cela me permet de vous en parler tout en appuyant les quelques difficultés vécues. Surtout que là, j’ai pu finir les platines de 3 jeux qui ont clairement été compliqués à obtenir pour plusieurs raisons. Mais en même temps, ce fut l’occasion de faire de très belles découvertes et surtout de voir tout ce qui pouvait se cacher derrière ces titres. En plus de ça, cette sélection comporte de très bonnes aventures, mais aussi des retours qui avaient été attendus ainsi qu’une œuvre qui m’avait tout de suite charmé à travers sa direction artiste. Au-delà du simple fait d’obtenir tous ces trophées, jouer à ces aventures fut aussi l’occasion de m’évader et de découvrir des histoires touchantes, certaines captivantes ou bien simplement dépaysantes. Et c’est le principal à mes yeux et la meilleure des récompenses manette en main. Il est donc temps maintenant de vous parler de ces gros challenges qui m’ont accompagné récemment.
Fantasy Life i
On commence avec un très gros morceau et qui, je vous le confirme, m’aura pris beaucoup de temps. Je parle bien sûr de Fantasy Life i que j’avais débuté l’année dernière et dont le platine n’est tombé que récemment. Tout d’abord, il est important de signaler que cet opus, qui se sera fait attendre, signe le retour de Level-5 sur le devant de la scène en Europe qui a ensuite enchaîné avec le nouvel Inazuma Eleven. Et pour ma part, cela fut un vrai petit bonheur que de replonger dans cette ambiance si magique dans le studio a le secret. Nous ne sommes pas ici dans un récit qui se veut exceptionnel dans son scénario. Il s’agit avant tout d’une aventure qui réchauffe le cœur et si coloré que l’on prend plaisir à simplement se balader au sein de ce monde. Mais en plus de ça, on retrouve tout ce qui a fait le charme du premier épisode avec ce système de métier que l’on doit monter et où l’on peut se concentrer sur un job lié au combat, la récolte ou bien la création. Cela amène énormément de possibilités et cela ne suffisait pas aux équipes. En effet, il va y avoir aussi un côté gestion et personnalisation d’une île et des habitants, une grosse composante exploration avec tout un royaume à part et surtout beaucoup de farm. Car oui, il faut le dire tout de suite, j’adore ce titre, mais c’est aussi une expérience vidéoludique qui pousse le joueur à passer des heures à engranger des ressources pour crafter toutes sortes d’objets. En fait, il faut vraiment voir ce jeu comme une évasion où l’on peut juste passer des heures à peaufiner les métiers souhaités et à essayer de fabriquer les meilleurs objets ou équipements possibles. Tout ça dans un cadre enchanteur qui fait que l’on est constamment émerveillé par cet aspect féérique. Concernant le platine en lui-même, il est sûrement l’un des plus longs que j’ai fait. Le jeu n’est pas tant difficile dans la réalisation des trophées, mais il exige beaucoup de temps. Surtout pour monter tous les jobs au rang max qui nécessite donc d’enchaîner les sessions en espérant tomber sur les bons objets. Heureusement, il y a plusieurs petites astuces qui permettent de gagner du temps (mais il en faudra quand même beaucoup). Et surtout, la communauté autour du titre est particulièrement active et solidaire pour donner des conseils.
Difficulté du platine : ⭐⭐⭐⭐
Silent Hill f
Alors là, il s’agit d’un autre gros coup de cœur que j’avais déjà évoqué dans mon bilan gaming de 2025. Je parle bien sûr du dernier opus de la saga horrifique de chez Konami : Silent Hill f. C’est en ce début d’année que j’ai pu obtenir tous les trophées manquants. Que dire sur ce jeu si ce n’est que cela faisait bien longtemps qu’un jeu d’horreur ne m’avait autant marqué. En plus d’être une renaissance pour la saga, cet opus apporte aussi son lot de changements bienvenus. Le cadre proposé est à la fois rafraîchissant et très intéressant au vu des thématiques abordées. Mais surtout, j’ai été tellement impactée par l’histoire d’Hinako, les sujets traités tout au long de cette introspection et aussi la manière dont cet épisode nous raconte les choses. J’ai été bluffé de bout en bout et surtout, ce jeu utilise avec brio et intelligence le principe du new game +. Il ne s’agit pas uniquement ici de refaire le titre en gardant certains éléments engrangés dans la première run. Chaque nouvelle session est l’occasion d’assister à de nouveaux dialogues, des boss inédits et des documents supplémentaires. On voit alors notre persistance être récompensée en découvrant, au fur et à mesure, toute la vérité sur l’histoire de cette adolescente, sa famille et ses amis. L’écriture est brillante autant dans les monstres que les thèmes traités, mais aussi les divers personnages. On passe ainsi par tellement d’émotions tout au long de cette aventure. Une réussite de bout en bout, tout comme les énigmes qui sont aussi difficiles pour certaines, et qui marque profondément tant certains sujets résonnent encore fortement aujourd’hui. Concernant le platine en lui-même, il est loin d’être compliqué. Il y a juste le mode brouillard pour les combats qui peut être assez difficile à prendre en main. Le mieux est de faire quelques runs en classique pour vraiment apprendre au mieux les dangers rencontrés dans le jeu.
Difficulté du platine : ⭐⭐⭐
Bye Sweet Carole
Il est grand temps de conclure cette liste de mes derniers platines avec une autre très belle surprise. Il s’agit nul autre que de By Sweet Carole, un jeu à la DA s’inspirant fortement des vieux dessins animés, notamment certains Disney, et qui va nous plonger dans la quête de Lana pour comprendre le mystère entourant Carole. Le jeu se présente comme un titre d’aventure avec quelques énigmes à résoudre. L’objectif étant d’atteindre le bout de chaque chapitre en faisant face aux diverses menaces planant sur notre héroïne. J’attendais énormément du jeu dont les trailers m’avaient séduit. Et en y jouant, je me suis rendu compte qu’il ne s’agissait pas uniquement d’une aventure à la forme réussie. En effet, ce conte à la fois envoûtant et horrifique réserve une histoire que j’ai adoré de bout en bout. On va progressivement lever le voile sur ce qu’il s’est passé et la fin du récit m’a autant surpris que conquis. Chaque élément a une justification et une symbolique forte pour Lana. Ce n’est qu’en arrivant à la conclusion du jeu que l’on prend conscience de tout ce que l’on a traversé jusqu’ici. On va passer par un torrent d’émotions en découvrant la vérité et les raisons de tout ce qui se passe autour de notre protagoniste. Une œuvre traitant de thèmes forts comme la difficulté de grandir, de tourner la page et de devoir aller de l’avant. Une excellente découverte qui, en plus de ça, ne dure que quelques heures. Sans réel temps mort, on va droit au but pour finalement se prendre une claque au niveau du scénario et du développement de cette demoiselle en proie à une grande peine et détresse. Pour ce qui est du platine, la plus grosse difficulté va venir d’un trophée en particulier qui est de ne pas mourir une seule fois en une partie. La complexité ne vient pas tant des ennemis que l’on peut facilement éviter ou combattre. Il vient surtout de certaines phases de saut qui peuvent être approximatives. Mais avec un peu d’expérience, ça passe. Et pour le fait de le finir en moins de 4h, cela est largement faisable en passant les cinématiques et dialogues.
Difficulté du platine : ⭐⭐⭐

