Road to Platine – avril 2026
Vous le savez, chaque fin de mois est l’occasion de vous parler gaming avec le “Road to Platine”. Devenu régulier, ce rendez-vous est une chance pour moi d’évoquer les titres que j’ai pu terminer et surtout platiner. Un challenge que j’adore de plus en plus réalisé au fil de mes aventures vidéoludiques. Surtout que pour avril, j’ai eu la chance d’obtenir plusieurs de ces trophées rares à travers des épopées qui ont été d’excellentes surprises. Vous allez d’ailleurs remarquer à quel point ces dernières semaines ont été sous le signe de sacrés défis. Pas mal de Souls-like au programme, mais aussi une saga de JRPG culte ainsi qu’un survival-horror SF inattendu. Et franchement, plus le temps passe et plus je prends un pur plaisir à vous partager mes récits au sein de ces épopées vidéoludiques. Un médium qui n’a de cesse de me surprendre et surtout de m’offrir des moments inoubliables à travers toutes ces histoires possibles. Sans perdre plus de temps, il est l’heure de se poser pour vous partager ce récapitulatif d’avril et aussi mes petits conseils si vous souhaitez vous lancer dans la chasse aux trophées.
Dragon Quest I & II HD-2D Remake

Même si j’avais déjà fait tous les trophées en lien avec le premier Dragon Quest, le platine n’est tombé qu’après avoir fait ceux du deuxième opus. C’est pour ça que ce n’est que maintenant que j’aborde cette compilation HD-2D dans ces quelques lignes. Il faut savoir que même si je suis un passionné de JRPG, la saga des Dragon Quest est une des rares où j’ai pas mal de lacunes. J’ai donc profité de l’arrivée du remake des 3 premiers épisodes pour me plonger pleinement dans cette licence. Si le 3 et le 1 avaient été plaisants sans être transcendants, je dois dire que le deuxième titre a été pour moi une véritable claque. En effet, habitué au côté lent et très classique de la saga, je ne m’attendais pas du tout à ce que je sois autant emporté par celui-ci. Une véritable claque qui montre tout le travail des développeurs de Square Enix pour offrir un second souffle à cet opus. Je trouve même qu’il est très loin devant par rapport à ses comparses avec surtout des personnages tellement bien travaillés, attachants et humains. On a beau avoir le même gameplay assez lent et poussant à l’entraînement, c’est beaucoup plus agréable dans celui-ci. Et surtout, on est face à une compilation qui va mettre à merveille le mot exploration sur un piédestal. On s’éclate à fouiller chaque lieu dans le but de dénicher chaque trésor pouvant nous aider pour la suite. De plus, si l’histoire du 1 et du 3 est assez classique, celle du 2 offre des moments poignants et forts tout en portant à merveille tout l’héritage de ses frangins. En réalité, cette trilogie d’Elric construit une légende lente, mais qui va montrer toute sa grandeur dans ce dernier acte incroyable à jouer. Le platine en lui-même n’est pas compliqué avec aucun trophée manquable. Il demande surtout de tout explorer, de farmer et de faire les plus gros défis de chaque épisode. Mention spéciale aux mini-médailles qui forment la partie la plus longue.
Difficulté du platine : ⭐⭐
Nioh 3

Parmi la longue liste de Souls-like que j’ai pu faire, il y a des licences qui ont su se démarquer à mes yeux et devenir des sagas que j’aime tout particulièrement. Nioh en fait clairement partie et je ne pouvais qu’être enthousiaste à l’approche du 3e opus. Je me suis donc plongé dans ce nouvel épisode, toujours réalisé par Team Ninja, et que dire si ce n’est que c’est sûrement mon titre préféré de la franchise. La raison à ça est tout d’abord que le studio a parfaitement su incorporer l’aspect open-world en faisant plusieurs grandes époques à explorer sans que cela ne soit juste du remplissage. En fait, il y a un vrai petit plaisir à explorer chaque zone à la recherche d’ennemis uniques, de trésors utiles et nouveaux paysages à découvrir. De plus, le gameplay remanié est excellent avec cette possibilité de switcher de ninja à samouraï et inversement. Avec ce système, on peut vraiment s’adapter à chaque situation tout en construisant un style de combat qui nous convient le mieux. Je l’avoue, le ninja a amené pas mal de facilités de mon côté du fait de sa vitesse, du ninjutsu et de ses armes. On peut voir ça aussi comme une façon de faire découvrir la série aux néophytes. En dehors de ça, j’aime toujours autant l’utilisation du folklore japonais à travers les esprits gardiens, les lieux et bien sûr les yokais. D’ailleurs, on a le droit à certains monstres et boss absolument fantastiques ! Sans oublier aussi cette volonté que l’aventure nous fait parcourir plusieurs époques importantes du Japon avec son lot de figures connues. Le seul bémol serait, pour moi, du côté du scénario qui ne m’a pas plus convaincu que ça et était surtout un bon prétexte pour parcourir cet univers. Concernant le platine, celui-ci n’est en rien compliqué étant donné qu’aucun trophée ne peut être loupé. La vraie difficulté vient surtout du côté Souls-like avec son lot de défis relevés à surmonter, mais c’est aussi ce qui fait toute la force de ce titre.
Difficulté du platine : ⭐⭐⭐
Code Vein II

Il n’y a pas à dire, le mois d’avril a été celui où j’ai fait pas mal de Souls-like. Après Nioh 3, mon regard s’est porté sur une autre suite d’une licence que j’avais bien appréciée et dont je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il y ait un nouvel épisode. Je parle ici de Code Vein et plus particulièrement du second titre. Toujours développé par Bandai Namco, cette aventure sonne presque plus comme un reboot que comme une véritable suite. Et je dois dire que cette épopée aura été vraiment excellente, notamment dans ses personnages et son intrigue. En fait, je dois dire que ce titre est, selon moi, une très bonne porte d’entrée à ce type de jeu. Même si le vrai challenge va rapidement se faire sentir à travers le premier boss majeur, la suite est beaucoup plus accessible. Le gameplay en lui-même regorge de possibilités avec énormément de combinaisons de formas et armes différentes. Cela permet de vraiment construire son personnage comme on le sent. Mais dans les points positifs, il faut aussi souligner le remarquable travail qui fut fait au niveau des OST. Des compositions exceptionnelles qui vont parfaitement accompagner notre parcours. Surtout que ce dernier va délivrer son lot de moments déchirants par rapport aux personnages que l’on va rencontrer. C’est vraiment là que cette expérience vidéoludique se démarque, car on est emporté dans cette quête à travers le temps pour empêcher la destruction de ce monde. Le point négatif regorge plus dans l’environnement à explorer qui n’est pas forcément très attrayant. Concernant le platine en lui-même, encore une fois rien de compliqué surtout que rien n’est loupable. Mais surtout, il est important de noter que les 3 fins à obtenir peuvent s’enchaîner et ne demandent donc pas de devoir recommencer l’aventure. Une aventure plaisante que je vous recommande !
Difficulté du platine : ⭐⭐
Cronos – The New Dawn

Voilà un jeu que j’avais dans mon backlog depuis Noël dernier. J’étais très intéressé par ce titre parce que derrière on retrouve Bloober Team à qui l’on doit le remake de Silent Hill 2, mais aussi The Medium. Avec une aura très similaire à ce que l’on peut retrouver dans un Dead Space. Une promesse qui me faisait de l’œil et dont j’ai finalement tenté l’expérience il y a quelques semaines. J’ai alors été agréablement surpris par cette courte aventure horrifique SF qui nous offre un scénario à la fois nébuleux et pourtant fascinant. C’est en recoupant les informations obtenues via des documents et en écoutant bien tout ce que l’on peut entendre de la part des essences obtenues que l’on entrevoit la vérité. Mais ce que j’aime aussi, c’est le danger que représentent les ennemis. Ici, on fait face à des pauvres êtres humains ayant subi une étrange contamination et qui, maintenant, ne cesse de fusionner entre eux. Ainsi, si vaincre un ennemi standard est simple, ses congénères pourraient se dépêcher de l’absorber afin d’évoluer et obtenir de nouvelles capacités. Je trouve l’idée géniale et cela appuie la tension quand on est dans la mêlée et que l’on ne peut avoir l’œil partout. La précipitation peut-être fatale tout en nous poussant à être précis dans nos tirs surtout que les munitions sont loin d’être nombreuses. Car oui, le gameplay va aussi lorgner du côté des Resident Evil avec un inventaire limité qui pousse à devoir choisir soigneusement ses armes, munitions, cartouches incendiaires pour brûler les corps tout en laissant de la place aux objets de valeur servant à améliorer son équipement. L’ambiance est vraiment prenante et contribue énormément à l’immersion du joueur. On cherche autant à comprendre ce qui se passe qu’à survivre surtout face à ces adversaires qui évoluent sans cesse. Pour ce qui est du platine, il n’est pas tant compliqué si ce n’est qu’il faudra faire deux fois le jeu (une en difficulté difficile qui se débloque après une première run). Heureusement, vous pouvez compter sur le New Game + pour conserver tout ce que vous avez eu et ce ne sera pas de refus. Il faudra aussi bien faire attention aux trophées liés aux essences qui devront se coller à vos deux runs. Pour ce qui est des 3 fins, vous pouvez tout à fait sauvegarder avant le dernier boss et le refaire pour effectuer les fins manquantes.
Difficulté du platine : ⭐⭐⭐
Final Fantasy VIII

Alors, je ne m’attendais pas du tout à ce que je puisse terminer un autre platine en ce mois d’avril, mais mon marathon Final Fantasy aura été l’occasion d’en rajouter un. Et il s’agit ni plus ni moins que du huitième opus. Alors, je tiens à le dire tout de suite, cet épisode n’est clairement pas mon préféré et j’ai même beaucoup de mal avec celui-ci. Je pourrais en faire une chronique dédiée, mais je vais surtout m’attarder ici de mon ressenti tout au long de cette nouvelle session. En fait, je me suis rendu compte, à mon sens, qu’il y a un vrai problème de narration et de structure. Et c’est d’autant plus dommage que ce titre a énormément de potentiel et de belles choses à offrir, mais que tout se veut un peu bancal. Par exemple, toute la première partie du jeu est finalement très trouble dans ce que l’on doit faire et l’objectif principal de Squall et ses amis si ce n’est leur nouveau quotidien en tant que SEED. Et c’est finalement à un moment précis que tout le scénario va nous être balancé comme ça avec un enchaînement de révélations qui, prises un à un, sont intéressantes. Mais le fait d’avoir tout un bloc direct fait que c’est assez indigeste. D’ailleurs, le jeu va susciter bien plus de questions que de réponses sur énormément d’éléments qui ont pourtant tant de choses à nous raconter. C’est mon ressenti notamment par rapport au gameplay qui, je trouve, est loin d’être agréable sur plusieurs points (alors que d’autres facettes sont vraiment réussies comme les G-Forces). Mais je pense que c’est un épisode qu’il faut faire, car c’est sûrement celui qui peut diviser le plus et ainsi chacun doit se faire son propre avis dessus. Concernant le platine, celui-ci a plusieurs challenges compliqués notamment tout ce qui touche aux cartes, mais aussi le boss secret du jeu. Mais ça reste quand même accessible si l’on est habitué aux RPG.
Difficulté du platine : ⭐⭐⭐

