Road to Platine - septembre 2026

Road to Platine – septembre 2026

C’est déjà le dernier samedi du mois et je me dis à chaque fois que ça passe très vite. Surtout que cette reprise a pour le moins été mouvementée de mon côté. Pas mal de choses en tête qui ont fait que je n’ai pas eu trop le temps ou la tête à jouer. Voilà pourquoi je n’ai pas pu obtenir beaucoup de platines ces dernières semaines. Mais ce n’est pas ça qui va m’empêcher de vous parler de ceux que j’ai obtenu surtout que ce fut sur des titres qui m’ont ravivé pas mal de souvenirs. En effet, je me suis surtout concentré sur certains remakes et remasters que j’avais dans mon backlog dont notamment un que j’ai fait en live. Et d’ailleurs, ils sont tous les deux des jeux provenant initialement de l’ère PS3 / Xbox 360 qui remonte déjà maintenant à plusieurs années. Un petit voyage dans le temps qui m’a fait du bien et qui m’a aussi rappelé pourquoi ces aventures vidéoludiques sont aussi importantes pour moi. D’ailleurs, le point commun que l’on peut retrouver pour les deux n’est autre que l’eau. Mais à cela s’ajoute aussi un troisième titre qui aura été une incroyable découverte. Préparez-vous donc à voguer, mais aussi à explorer les fonds marins ainsi qu’à sillonner une terre rongée par la guerre.

Bioshock Remastered

Bioshock

On commence direct avec un sacré retour en arrière étant donné que j’ai pu finir de nouveau le tout premier Bioshock. Cette fois, je l’ai fait à travers l’édition remaster et que dire si ce n’est que la magie opère toujours autant. On est sur un excellent fast FPS qui tire aussi très bien sur l’horreur et en même temps est tellement captivant à parcourir. Les années ont beau passer, le gameplay est toujours aussi bien fichu avec notamment la possibilité d’énormément de personnalisation à travers les plasmides. Mais surtout, je trouve que ce jeu a quelque chose d’unique. Il possède ce charme qui lui est propre et qui se ressent dès l’instant où l’on s’engouffre sous l’eau et que l’on pose les yeux sur cette impressionnante cité sous-marine qu’est Rapture. En fait, on a beau être dans une situation de crise avec des ennemis terrifiants qui nous assaillent, on ne peut s’empêcher de s’arrêter pour s’émerveiller de ce lieu si atypique. En plus de ça, l’esthétique fonctionne toujours aussi bien et apporte cette direction artistique si fabuleuse. J’avais peur que l’effet ne soit plus aussi efficace étant donné que j’avais déjà fait l’aventure et que la surprise de la première fois n’existait plus. Pourtant, c’est tout le contraire qui se passe. Retourner à Rapture procure les mêmes émotions qu’à l’époque et j’ai même pu apprécier bien plus tout ce que cet environnement propose. De même, je trouve l’histoire toujours aussi efficace avec un excellent rebondissement et des thématiques remarquables encore aujourd’hui. Mais Bioshock, c’est surtout une expérience qui nous donne le sentiment d’être plongé dans cet endroit à la fois envoûtant et terrifiant.

Concernant le platine en lui-même, il est loin d’être compliqué et est même très plaisant à faire étant donné qu’il pousse à tout explorer et aussi à utiliser au mieux les mécaniques du jeu. Cela m’a permis d’apprécier aussi pleinement certaines facettes du titre que, je m’en rappelle, je n’utilisais pas trop à l’époque. Même le fait de devoir faire le jeu en mode survivant sans les vita-chambre est loin d’être si compliqué que ça surtout si on le fait dans un new game plus. Un vrai petit bonheur que l’obtention de ces trophées.

Difficulté du platine : ⭐⭐


Assassin’s Creed Black Flag Resynced

Assassin's Creed Black Flag Resynced

Quand je vous dis que j’ai replongé dans l’époque PS3 avec les titres en question, ce n’est pas une farce. En effet, l’autre jeu que j’ai platiné ce mois-ci n’est autre que Assassin’s Creed Black Flag Resynced. Il s’agit du remake du quatrième opus de la franchise et qui est clairement l’un de mes préférés. Déjà à l’époque, je n’avais pas été entièrement emballé par le troisième épisode et quand Black Flag est arrivé, ce fut un pur bonheur. Alors oui, le jeu amène pas mal de différences avec ce que l’on a pu connaître auparavant. On plonge dans le monde de la piraterie et même s’il y a toujours le conflit assassins contre templiers, c’est la première fois que l’on jouait un personnage aussi détaché, pendant une majorité du jeu, de cette lutte. C’est même tout l’inverse étant donné que tout ce qu’il cherche c’est son profit personnel dans le but de rentrer chez lui plein de gloire. Et je trouve ce parti-pris à la fois audacieux et réussi. Mais en plus de ça, j’adore le gameplay en bateau qui a été amélioré avec ce remake. En fait, c’est le genre de jeu où je peux juste passer un petit moment à voguer sur les mers, attaquer d’autres navires et admirer les paysages. Un véritable sentiment d’évasion s’empare de moi quand je joue à ce jeu et cette nouvelle version l’est tout autant que celle d’origine. En parlant justement de ce remake, je trouve que tout a été bien amélioré avec notamment une mise en scène encore plus soignée. J’adore les divers personnages que l’on rencontre (mention honorable à Barbe Noire et Benet qui nous délivrent deux moments tellement poignants). J’ai juste adoré refaire cette aventure qui n’est clairement pas le meilleur pour ce qui est de l’histoire de fond entre les deux groupes, mais qui est un vrai dépaysement à mes yeux. Et finalement, c’est peut-être ça aussi que j’apprécie tant dans cet épisode, car il amène une vraie césure dans tout ce que l’on a pu connaître initialement à travers la trilogie de Desmond. Il a des défauts notamment dans ses combats, mais le plaisir que j’ai manette en main pour tout le reste me fait oublier ça.

De même, le platine en lui-même a été pour moi un pur plaisir à faire. Oui, il demande d’explorer, de faire quelques petites choses un peu complexes, mais cela s’intègre facilement dans l’aventure que l’on vit. Et je n’ai vraiment souffert sur aucun des trophées en plus d’être facilement accessible à tous. La seule petite chose est de surtout bien faire en sorte de fouiller et d’envoyer sa flotte pour récupérer les divers objets de collection.

Difficulté du platine : ⭐⭐


Hell is Us

Hell is Us

Au départ, je ne pensais pas avoir le temps de platiner un autre jeu avant la fin du mois et pourtant, je suis tombé sur un titre qui m’a tellement conquis que j’ai enchaîné les heures dessus. Je veux parler de Hell is Us, un titre que j’avais dans mon backlog depuis l’an dernier et que je me suis dit qu’il était temps de lui donner sa chance. Comment vous dire que j’ai été bluffé par la proposition de cette aventure et je vais commencer tout de suite par ce qui peut lui faire défaut. Cela concerne surtout le gameplay dans les combats ainsi que le bestiaire assez limité. Il ne s’agit pas de gros problèmes, mais aurait pu être plus développé. Malgré tout, il ne s’agit que de remarques mineures tant à côté le jeu m’a ravi sur les autres points. On est sur un jeu d’action – aventure assez sombre nous plongeant dans un pays fictif au sein d’un monde contemporain et qui est en pleine guerre civile. La première chose que j’ai trouvé génial et qui, en même temps, est déroutante au départ est l’absence d’indication. Le jeu est pensé exprès pour ne pas nous prendre la main. Pas de carte ni de rappel d’objectif. C’est à nous de prendre note de tout ce que l’on trouve que ce soit autant pour les énigmes que pour ce que l’on découvre autour des personnages et de l’histoire. C’est juste grisant de devoir réapprendre à compter sur notre mémoire et esprit de déduction. Mais surtout, j’ai été bluffé par tous les thèmes que le titre aborde. Derrière le côté surnaturel qui va frapper, cette production du studio fait écho à énormément de choses que l’on peut connaître aujourd’hui. A chaque personnage que l’on parle, on ouvre les yeux un peu plus sur l’horreur dont l’être humain est capable pour faire souffrir les autres. On nous parle de religion, de stigmatisation, de guerre et de vengeance avec tellement de réalisme que l’on ne peut que ressentir un profond malaise en voyant tous ces témoignages des survivants. De plus, j’ai trouvé le lore aussi complexe que captivant à découvrir. Mais le jeu arrive toujours à rendre l’exploration et le décryptage de cet univers plaisant tout en étant une récompense en soi. J’ai adoré recoller tous les morceaux de cette histoire. Sans oublier aussi l’ambiance remarquable qui nous est délivrée. On voyage de village détruit à des villes en proie au chaos pour partir ensuite aux abords d’un lac magnifique et source d’accalmie. Un remarquable travail que je tiens à souligner et vraiment bravo à toute l’équipe derrière pour ce jeu qui ne brille pas autant que certains gros hits, mais qui a été pour moi une magnifique découverte.

Et concernant le platine, j’ai mis 3 étoiles, car il y a des trophées manquables et du fait qu’il n’y a pas d’indication, il faut vraiment être à l’affût pour ne rien louper. Cependant, ce fut un bonheur que de faire ce 100% et chaque succès était une vraie victoire en témoignant du fait que j’avais tout bien fouillé.

Difficulté du platine : ⭐⭐⭐

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