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Road to Platine – octobre 2026

C’est déjà la fin d’octobre et hasard du calendrier, ce dernier samedi correspond à Halloween, mais aussi au “Road to Platine” du mois. Si vous êtes régulier de mes lives ou même de mes réseaux, vous savez à quel point j’aime faire des jeux qui collent à l’ambiance de cette période de l’année. L’occasion pour moi de me lancer dans d’autres aventures que je ne fais pas forcément habituellement. Mais ce qui est sûr, c’est que ces dernières semaines furent plus que réjouissantes de mon côté niveau gaming. Même si je pensais initialement ne pas pouvoir faire beaucoup de platines cette fois, j’ai finalement eu le temps de conclure à 100% trois jeux. Une très bonne moyenne et qui m’a aussi permis de profiter pleinement de ces aventures. Parmi elles, il y a une belle surprise, un nouvel opus d’une de mes sagas cozy game préférée ainsi qu’un voyage dans le temps à travers un remaster. Il y a eu quelques rages pour certains trophées, mais surtout beaucoup d’émerveillement et de plaisir à travers ces récits vidéoludiques. On est donc parti pour une petite rétrospective de ce qui m’a occupé ces derniers jours.

Resonance : A Plague Tale Legacy

Resionance

On commence directement avec le spin-off de la saga A Plague Tale intitulé Resonance. Imaginé par Asobo Studio, on nous met ici aux commandes de Sophia, personnage introduit dans le second opus de la franchise. Cette aventure fait office de passé et d’origin story à cette nouvelle héroïne que l’on va suivre depuis sa jeunesse à sa vie en tant que voleuse et cette quête qui va l’amener à percer le secret du minotaure. Je le dis tout de suite, j’ai beaucoup apprécié l’histoire proposée ainsi que la proposition au niveau du gameplay qui se veut bien plus action que pouvait l’être ses prédécesseurs. La première chose qui frappe est évidemment les graphismes de ce titre qui sont absolument somptueux. On est totalement immergé dans cette épopée au cœur de cette île grecque. Des paysages magnifiques qui enchantent la rétine. Mais au-delà de ça, j’ai surtout trouvé que le titre arrivait à réinterpréter le mythe du Minotaure avec brio. On redécouvre cette légende à travers notre périple en compagnie de Sophia, mais aussi de certaines séquences nous faisant remonter le temps. Je ne m’attendais pas du tout à être autant transporté dans cette histoire qui se présente au début comme une chasse au trésor pour finalement se transformer en un véritable drame pour notre héroïne avec une aventure presque cauchemardesque. D’ailleurs, je trouve que le studio a su insuffler une excellente dose d’horreur au fur et à mesure que l’on progresse dans le récit. J’ai été tellement bouleversé par toutes les épreuves que notre protagoniste a dû traverser et ça permet aussi de mieux cerner comment tout ça a pu impacter son développement. Ce fut sûrement la plus grosse qualité du jeu que ce scénario porté par des personnages forts et touchants. Le seul bémol que j’ai à vraiment indiqué est le côté répétitif des combats et de la construction de notre parcours parfois redondant. Si cela fonctionne bien au début, on peut avoir un petit essoufflement dans la dernière partie.

Pour ce qui est du platine en lui-même, il n’est pas compliqué. Le plus problématique est de trouver tous les collectibles dont les points permettant d’améliorer les compétences qui sont nécessaires. C’est notamment ces derniers qui peuvent être parfois limites pour obtenir le trophée demandant d’apprendre toutes les techniques en une partie. Donc, soyez à l’affût !

Difficulté du platine : ⭐⭐


Coffee Talk Tokyo

Coffee Talk Tokyo

Alors là, je me devais de vous parler de ce jeu et même de la saga qui s’est construite autour. Je parle ici de Coffee Talk Tokyo, troisième épisode de la franchise Coffee Talk, développé par Chorus Worldwide et Toge Productions. Pour la petite anecdote, cette licence est devenue l’un de mes rendez-vous annuel depuis deux ans avec un opus fait à chaque mois d’octobre. Le but est simple, on joue un barista dans un monde où êtres fantastiques cohabitent avec les humains. Au sein de notre établissement, on s’occupe de recevoir les clients en écoutant leur histoire et en faisant au mieux pour leur servir la boisson demandée. Un gameplay très simple, mais qui fonctionne à merveille et cet épisode nous fait quitter Seattle pour Tokyo. Cela permet de découvrir toute une ribambelle de nouveaux personnages captivants et attachants. Si j’ai adoré les deux premiers opus, je dois dire que cette troisième itération est sûrement mon préféré. Il ne s’agit pas uniquement du cadre que j’ai adoré, mais tout bonnement de l’écriture de chaque personnage et des thématiques abordées. J’ai été profondément touché par ce qui fut raconté surtout que l’on est sur des sujets qui sont tellement d’actualités. On y parle de notre rapport au travail, de harcèlement scolaire, du deuil et de tant d’autres problématiques qui peuvent nous frapper à tout instant. Franchement, chaque session fut mémorable. Je me suis tellement attaché à ces personnages qui sont, pour beaucoup, des inconnus les uns envers les autres, mais qui vont apprendre à se connaître, tisser des liens forts et souvent s’aider les uns les autres à aller de l’avant. C’est le genre d’expérience vidéoludique qui te redonne de l’espoir tout en transmettant des messages et valeurs importants, mais trop souvent oubliés. En plus de ça, je trouve que les développeurs ont parfaitement su coller au nouveau lieu où se déroule cet opus tout en parlant de sujets universels et qui se doivent d’être sur le devant de la scène. Concernant le gameplay, même si on reste sur le même fonctionnement d’un épisode à l’autre, il y a toujours de nouvelles petites subtilités qui font plaisir.

Le platine en lui-même n’a rien de difficile. Il faut surtout faire minimum deux runs avec une où l’on rate chaque boisson et l’autre où l’on sert la meilleure boisson possible à chaque personnage. Sinon, les trophées sont loin d’être compliqués si ce n’est le mode défi qui demande de servir 50 personnes.

Difficulté du platine : ⭐


Legacy of Kain – Soul Reaver Remastered

Legacy of Kain

Pour finir cette liste, je vous propose un sacré voyage dans le temps à travers le remaster de Legacy of Kain – Soul Reaver. A la base, il s’agit d’une compilation des deux opus de cette section de la licence. J’ai pu platiner le premier et il fallait que j’en parle, car je trouve que c’est une expérience très intéressante à notre époque. Pour ceux qui ne savent pas de quoi ça parle, on est propulsé à Nosgoth, contrée aux mains des vampires et de leur seigneur Kain. C’est dans ce contexte que l’on joue Raziel, l’un des fils de ce dernier qui est condamné à la damnation éternelle. Il finit par s’échapper de sa prison bien des siècles plus tard et va chercher à se venger et comprendre ce qui a bien pu se passer depuis toutes ces années. Autant le dire tout de suite, on est avant tout sur une update graphique du jeu d’origine avec tout de même des ajouts intéressants notamment dans les bonus. Cela permet de se plonger dans les coulisses de cette saga et aussi de cerner l’impressionnant univers qui fut imaginé il y a déjà si longtemps. Pour en revenir au jeu en lui-même, oui il accuse les années, mais c’est justement aussi très intéressant, à mon sens, de se replonger dans des aventures d’époque. Cela permet de voir tout le chemin parcouru, mais aussi de mieux comprendre aussi ce qui peut faire le charme de ces licences qui ont marqué, un jour ou l’autre, le paysage vidéoludique. Ici, on retrouve cette ambiance à la fois glauque et saisissante de ces terres désolées où nous luttons seul face à des vampires n’ayant plus rien d’humain et une fratrie monstrueuse. Et au-delà de ça, on voit aussi que pour l’époque, il y avait une vraie volonté de ne pas créer juste un jeu fun et divertissant. On était sur une saga qui envisageait une histoire complexe, riche et aux multiples rebondissements s’étalant sur plusieurs titres. Et c’est juste génial de voir un jeu que l’on découvrait initialement avec des yeux d’enfants sous un regard plus mature permettant de percevoir au-delà de ce qui est au premier plan. En parallèle, c’est aussi un jeu qui nous ramène à une époque où on n’avait que très peu d’indications et où l’on devait fouiller, faire des allers-retours, résoudre des énigmes complexes et se remémorer ce que l’on avait fait pour pouvoir avancer.

Vous l’aurez compris, le jeu est en effet daté, mais ce n’est pas ça qui m’a empêché de passer un bon moment. Je vois ça comme l’occasion de remonter le temps et de se replonger dans ce qui fut, pour beaucoup, une étape importante de leur vie de joueur. Concernant le platine, il est loin d’être compliqué, mais par contre il peut être galère du fait que pas mal de trophées sont manquables. C’est pour ça qu’il faut être sûr du cheminement à faire pour les obtenir au risque de devoir refaire une run. C’est notamment le cas, par exemple, de certains objectifs à faire pendant les combats de boss avant de les éliminer.

Difficulté du platine : ⭐⭐

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