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Ma collection RPG #48 : Dragon Age : Origins

Comme chaque samedi, j’aime vous inviter au sein de ma collection RPG et je dois dire que j’ai parfois l’impression d’avoir fait le tour de pas mal de licences. Pourtant, pour ce numéro, j’ai eu un déclic en me rappelant d’une saga dont je n’ai pas parlé alors qu’elle m’a offert des moments incroyables. C’est notamment le cas de son premier épisode que je vais traiter aujourd’hui et qui est, encore aujourd’hui, un véritable coup de cœur. Je parle bien sûr de Dragon Age : Origins de chez Bioware. Un titre qui nous plonge dans un univers d’heroic-fantasy particulièrement sombre et sanglant. Si je ne cesse de dire que j’adore les JRPG, je suis aussi un très grand amateur de fantasy classique ayant été bercé par bon nombre de récits autour de ce style. Et à l’époque, quand je suis tombé sur cette nouvelle licence du studio, je ne pouvais qu’être heureux et curieux. Je me retrouvais face à un jeu que j’avais l’impression de ne pas avoir vu ailleurs et ayant pourtant bon nombre d’inspirations évidentes. Je vous invite donc à me suivre dans cet autre monde où une terrible menace se réveille.

Attention aux engeances

Je me souviens encore très bien quand j’ai découvert pour la première fois les trailers et autres annonces autour du jeu. Le studio semblait revenir à un jeu plus proche de ce qui avait été fait sur Knight of the Old Republic, mais ici dans un univers de fantasy entièrement nouveau. Dès le départ, j’étais tenté par cette aventure et quelle claque je me suis pris quand j’ai posé les yeux sur l’introduction du jeu. Celle-ci nous mettait directement dans l’ambiance en nous montrant l’enfer que les Engeances laissaient derrière elles et le combat de la Garde des Ombres. En quelques minutes, on avait de l’action, du spectaculaire, du drame et aussi une brutalité surprenante. Direct, on sentait l’inspiration du Seigneur des Anneaux avec les hordes d’orcs, mais avec un design encore plus terrifiant à mon sens. Je n’avais qu’une envie, me plonger dans cette aventure et a peine la nouvelle partie était lancée que je me prenais une autre gifle. Il s’agit des nombreuses histoires pouvant être vécues en fonction de la race choisie. Souvent divisé en deux possibilités, cela permettait d’offrir un début d’aventure très différent en fonction de nos choix. Je me rappelle encore que ma première partie était celle d’un nain devant survivre au sein de cette capitale malfamée et les dangers représentés par les Tréfonds. Cela a eu pour effet de me donner envie de faire une partie avec chaque origin story pour le protagoniste créé (et oui, je l’ai fait), car en plus de ça, le jeu pouvait avoir de sacrés changements dans les dialogues et réactions des autres persos en fonction de notre statut initial et de notre espèce.

En à peine quelques minutes, je retrouvais tout ce que j’adorais dans les productions du studio. Mais en plus de ça, je découvrais un tout nouvel univers si prometteur et pourtant terrifiant à plus d’un titre. Et ainsi débute cette première run où j’ai vécu tant de souvenirs incroyables et où j’ai été bluffé par l’intensité de l’histoire ainsi que les batailles que l’on pouvait vivre. En plus de ça, il y avait aussi un système de moral que je trouvais hyper bien conçu pouvant faire de nous la pire des ordures, le plus pieux des guerriers ou bien une personne cherchant juste à survivre au milieu de ce chaos. Je me rends compte que je pourrais parler pendant des heures de tout ce que j’ai vécu à travers cette histoire. Les personnages étaient mémorables et notamment bon nombre de compagnons qui allaient rejoindre notre équipe. J’avais vraiment le sentiment que chaque action que j’effectuais avait des conséquences sur le futur de notre périple. Sans parler aussi du gameplay que j’appréciais beaucoup en donnant une vraie dimension stratégique à chaque affrontement. Un pur plaisir que de voir l’évolution de notre équipe face à des hordes et adversaires toujours plus puissants. Rien qu’en repensant à certaines scènes et aussi des passages forts, j’ai des frissons. La première pierre d’un vaste univers qui m’a enchanté tout du long malgré des hauts et des bas.

Dragon Age Origins

Dragon Age : Origins a façonné tant d’histoires

Je me demande comment je n’ai pas parlé de Dragon Age : Origins avant. Je ne compte plus le temps que j’ai passé devant mon ordi à refaire constamment de nouvelles sessions afin de découvrir tous les embranchements et possibilités. Mais surtout, je me souviens très bien de l’enthousiasme qui me guidait à l’idée de découvrir un tout nouvel univers. En fait, à l’époque, je me souviens être beaucoup centré sur des mondes déjà bien installés. Mais avec ce jeu, on repartait de zéro pour s’émerveiller face à ces terres que l’on explore pour la première fois. Que dire si ce n’est que la saga a une saveur toute particulière pour moi. Le genre d’expérience vidéoludique qui m’a fait un peu plus aimer le médium tout en renforçant mon attrait pour la fantasy. Et même si les autres épisodes n’ont pas eu le même engouement ou bien ont eu des ratés, la saga a une place bien particulière dans mon coeur. Je renouais avec l’aspect jeu de rôle dans ce premier épisode où je pouvais façonner l’écirture de mon protagoniste comme je l’entendais. En outre, c’est un des rares jeux où j’ai vraiment essayé tout ce qui étiat possible autant en matière de choix que de build pour mon personnage. Et je trouve qu’en plus de ça, cette licence était parvenue à créer une menace tellement marquante. Je revois certaines cinématiques rien qu’en fermant les yeux et toute l’intensité qui s’en dégageait.

Et à cela s’ajoute aussi toute la dimension politique avec les manigances entre les différentes factions, les secrets que l’on découvre sur le lore de ce monde ainsi que l’apprentissage de toute la mythologie propre à ces terres. Voilà une épopée que je ne suis pas prêt d’oublier et qui me fait toujours autant rêver même après toutes ces années. D’ailleurs, j’avais aussi adoré l’important stand-alone qui avait suivi : Awakening. Une manière géniale de prolonger l’aventure tout en plongeant un peu plus dans l’histoire des Gardes des Ombres. Je suis vraiment content d’avoir laissé de la place à Dragon Age : Origins au sein de ce rendez-vous. Je l’avais mis de côté, mais le simple fait d’en parler me donne envie de replonger dans cette incroyable fresque. Mais surtout, on retrouvait tout ce qui faisait la force et la marque de fabrique de Bioware au sein de ce titre. Une nouvelle ip à l’époque qui avait été une révélation et qui me laisse maintenant avec d’excellents souvenirs. Et tiens, je suis curieux de savoir si vous aussi vous avez joué à ce premier opus. Est-ce que vous appréciez la licence ou bien trouvez-vous qu’elle a perdu de sa superbe ? N’hésitez pas à me le dire dans les commentaires. De mon côté, je vous prépare encore plein d’autres chroniques autour de ces univers fictifs qui nous enchantent au quotidien.

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