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Ma collection RPG #49 : Fable – The Lost Chapters

On approche bientôt du 50e numéro de “Ma collection RPG”. Mais avant ça, je me devais de trouver un autre sujet pour aujourd’hui et j’ai donc pris le temps de regarder ma liste de jeux pour voir ce qui serait intéressant à traiter. Jusqu’à maintenant, j’ai surtout fait beaucoup de titres sur console, mais cette fois, on part du côté du PC avec un jeu qui est sorti initialement sur la Xbox. Je veux bien sûr parler de Fable et pas n’importe quelle édition puisqu’il s’agit de The Lost Chapters. En effet, ce fut mon premier contact avec cette licence et je dois dire que ce fut une claque à l’époque et même encore aujourd’hui. Une aventure qui m’avait intrigué par tous les retours que j’avais eu et surtout la proposition du titre qui semblait hors du commun. Je ne pouvais pas ne pas dédier une chronique à cette épopée qui a amené tellement de joueurs en Albion pour devenir un héros ou bien… un vrai démon. Comme toujours, je vais surtout vous parler de ce jeu à travers mes souvenirs et comment je l’ai vécu à l’époque quand je l’ai découvert. Préparez-vous à remonter le temps dans un monde où l’on façonnait notre légende.

La légende du Chasse-poulet

Dès le départ, Fable était une licence qui me tentait énormément (même si à l’époque, on ne se doutait pas qu’il allait y avoir 3 épisodes plus un reboot à venir). Je me rappelle encore très bien voir les images du jeu avec la promesse que chaque action pouvait nous conduire du côté du bien ou alors du mal. J’ai encore cette image gravée en moi du personnage principal que l’on nous montrait avec des cornes de démon pour signifier son basculement vers les ténèbres. J’avais juste envie de poser les mains dessus, mais malheureusement j’ai dû attendre un moment étant donné que je n’ai jamais eu de Xbox. C’est finalement avec l’édition intitulée Fable : The Lost Chapters que j’ai enfin pu satisfaire ma curiosité. A savoir qu’à l’époque je ne m’étais même pas renseigné sur les ajouts conséquents que cette version apportait comme tout le nouveau segment final.  Mon impatience m’a conduit à lancer le jeu directement et quel bonheur ce fut. Je me vois devant mon écran d’ordinateur à diriger ce petit gamin au sein de ce petit village tout à fait charmant. Je découvrais les différentes quêtes et déjà il était possible de faire des choix pouvant avoir des conséquences sur notre morale. Cela avait beau n’être que des petites décisions correspondant à l’âge du protagoniste, c’était déjà quelque chose qui me semblait fantastique. On passera aussi rapidement sur la surprise que ce fut pour chacun d’entre nous quand on a interagit avec un poulet pour la première fois. Et là vient le basculement avec l’événement qui va détruire la vie de ce petit bonhomme.

On entame alors notre périple en tant qu’apprenti-héros et là, j’ai juste été bluffé par toute la mythologie qui se construisait autour de ces figures légendaires, mais aussi de leur bastion. J’avais vraiment le sentiment de façonner, à chaque pas, ma propre histoire alors que l’on suit finalement une trame narrative qui peut varier en fonction de certains choix. Mais découvrir progressivement Albion, ses monstres et autres dangers, les différentes villes, la vie qui s’en dégageait, c’était juste formidable. Pareil pour l’amélioration progressive de mon personnage qui reflétait parfaitement la voie qu’il avait décidé de prendre. Je pourrais citer tellement de moments marquants ou bien épiques qui ont laissé des souvenirs inoubliables. Je me souviens même que je jouais au jeu avec mon cousin avec l’un qui dirigeait le perso et l’autre qui activait les pouvoirs sur le clavier. Un partage qui peut paraître absurde, mais qui permettait de vivre cette épopée à deux. Que dire aussi de la prestance du célèbre Jack of Blades. Un antagoniste charismatique et terrifiant dont chaque apparition était quelque chose de fort. Ce savoureux mélange de fantasy, d’humour anglais, mais aussi de passages bien plus sombres a fini par me séduire totalement à chaque pas que je faisais sur ces terres. Je pouvais passer des heures à juste me balader, voir les gens faire leur petite vie et chercher de nouvelles choses à faire au contact des PNJ. Une expérience vraiment à part où l’important n’était pas tant l’histoire en elle-même que la légende qu’on se créait autour de notre héros.

Fable the Lost Chapters - début

Fable – The Lost Chapters m’a séduit

Il y a des jeux comme ça qui marquent profondément les esprits et Fable : The Lost Chapters en fait clairement partie à mes yeux. Je n’avais pas seulement l’impression de jouer à un RPG avec une bonne histoire. J’avais vraiment l’impression d’être plongé dans cet univers et de créer le récit que je voulais autour du personnage proposé. D’ailleurs, je trouve que c’est une très bonne idée de proposer cette évolution dans le temps de notre protagoniste, car ça renforce cette impression de construire son mythe du tout début. On passe du gamin sans défense et apeuré à un apprenti-héros déterminé pour finalement choisir notre voie ensuite avant de devenir une vieille légende traquant monstres et bandits dans chaque région du monde. C’est remarquable d’avoir su créer une telle sensation alors que l’on n’est juste derrière un écran. Évidemment, on peut totalement se dire qu’aujourd’hui, tout ça est finalement une bonne manière de jouer avec nous étant donné que l’on n’a vraiment que deux axes possibles dans notre parcours. Mais l’important n’est pas tant ici de ce que le jeu propose réellement, mais la manière dont il le fait. Réussir justement à nous donner la sensation d’être maître de ce destin de A à Z est purement génial et c’est aussi ça qui a fait que l’on est tant à avoir adhéré à l’univers de Fable. Sans oublier aussi tout ce qui fut créé autour de cet univers et qui est devenu, pour moi, culte. 

Que dire quand j’ai rencontré pour la première fois une Balverine et que l’ambiance changeait du tout au tout. On ressentait le danger face à un tel ennemi et on faisait au mieux pour survivre. Pareil pour notre passage à l’arène et les nombreux défis que l’on a dû relever. Sans compter toute la dernière partie inédite à cette version et qui nous donnait l’occasion d’explorer une toute nouvelle région. Tellement de choses à dire sur ce jeu où l’on n’avait jamais le sentiment de s’ennuyer. Et c’est vraiment avec ce premier opus que j’ai le plus ressenti ça dans la licence même si j’ai pris du plaisir sur les autres épisodes. Une proposition qui a su me séduire du début jusqu’à la fin et me donner l’impression que l’on ne jouait pas un personnage externe, mais bel et bien un avatar que l’on façonnait selon nos choix et nos envies. J’ai passé tellement de runs à faire des tests et essayer chaque possibilité. Le genre d’expérience que je refais sans le moindre problème et avec un grand sourire tant il y a quelque chose d’unique qui se dégage de ce titre. Une magie qui ne faiblit pas et a aussi grandement renforcé ma passion du jeu vidéo, car voilà une aventure qui m’a aussi montré ce qu’il était possible de vivre à travers ce médium. N’hésitez pas à me dire dans les commentaires si vous avez joué à Fable et aussi ce que vous en avez pensé.

On se retrouve très vite pour le 50e numéro de ce rendez-vous et je vais réfléchir à comment en faire un petit événement.

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