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Ma collection RPG #41 : Kotor

Un nouveau samedi et comme très souvent, c’est le jour parfait pour vous parler gaming. J’avais envie de continuer à vous parler de “Ma collection RPG” et cette fois on va quitter un peu le domaine du JRPG. En effet, ce genre de jeux ne se limite pas uniquement à ça, même s’il y a énormément de titres qui m’ont accompagné depuis tant d’années. Et cette fois, je me suis dit que j’allais vous parler d’un titre qui a aussi eu une importance capitale dans ma vie de joueur. Une épopée intergalactique mémorable qui a contribué à ma passion du jeu vidéo et du jeu de rôle. Je parle bien sûr de Star Wars : Knight of the Old Republic que l’on renomme souvent Kotor. Ici, il s’agira avant tout du premier opus que j’ai lancé, je me souviens très bien, un peu par hasard et qui m’a scotché du début jusqu’à la fin. Le genre d’aventure que tu ne cesses de refaire sans jamais t’ennuyer en cherchant constamment à faire d’autres choix. Le titre qui m’a fait aussi adhérer à la formule proposée par BioWare et qui, aujourd’hui encore, sait très bien comment me mettre des étoiles dans les yeux. Préparez-vous à un voyage en hyper-vitesse !

Dans une galaxie lointaine

L’univers de Star Wars a toujours été un émerveillement pour moi depuis l’époque où j’ai vu les premiers films. Même en étant pas forcément le plus grand amateur de science-fiction, nous étions plus ici sur de la fantasy futuriste avec tellement de possibilités à offrir. Alors il est vrai que gamin, j’ai pu découvrir énormément de jeux tirés de la licence qu’ils soient bons ou mauvais. Mais c’est mon contact avec Kotor qui fut vraiment le premier gros coup de cœur vidéoludique autour de la saga. C’était surtout la première fois que je voyais un jeu qui ne cherchait pas juste à exploiter le matériau de base, mais à créer une épopée à part pouvant être appréciée d’elle-même. Et que dire sur celle-ci tant il y a de choses à raconter. Ce fut, comme je l’ai dit en introduction, ma découverte du gameplay si spécifique aux productions BioWare et quel plaisir. Je me souviens encore très bien de la conception du personnage pour ensuite se réveiller sur un vaisseau en train de se faire attaquer. On était alors témoin de la puissance du seigneur sith de cet opus : Dark Malak et cela m’était tout de suite dans l’ambiance. Le danger était là, les musiques appuyant le sérieux de la scène tandis que l’on cherchait à s’enfuir d’ici. On ne savait ni les raisons de cette attaque ni ce qu’il allait advenir de nous, mais ce fut le déclencheur d’une épopée bien plus grande nous faisant traverser toute la galaxie. Et il suffit de voir la toute première planète que l’on va visiter pour se rendre compte de l’immensité du projet.

On a beau être sur ce qui est “le monde de départ”, les possibilités sont énormes. Entre l’exploration des nombreux lieux, les multiples PNJ à qui parler et les quêtes secondaires réussies, il y avait déjà tant à faire. On pourrait même avoir l’impression que toute l’aventure se limiterait à ce terrain de jeu tant celui-ci était déjà imposant. Mais ce n’est pourtant qu’une infime partie de ce qui nous attend pendant ces nombreuses heures de jeu. J’adore la manière dont Kotor s’approprie toute la mythologie Star Wars pour l’appliquer à sa sauce. On va ainsi passer d’un personnage lambda à un jedi en passant par toutes les phases de son apprentissage. Fabrication de son sabre laser, découverte de la force, du danger du côté obscur et de tant d’autres choses. Et impossible de parler de Kotor sans évoquer le système de moralité qui est maintenant un grand classique des productions du studio. Chaque décision nous fait basculer du côté de la lumière ou bien du côté obscur de la force. Il est alors totalement possible de rester fidèle aux principes des Jedi ou de se transformer progressivement en Sith. Pour l’époque, et c’est encore vrai aujourd’hui, je trouve ce système remarquable, car il influence non seulement notre personnage, mais aussi ses interactions avec les autres. Des nouveaux sorts sont disponibles tandis que certains compagnons peuvent décider de se liguer contre nous ou bien de rester fidèles. Cela donnait un vrai sentiment de rejouabilité au fil de l’aventure, car on voulait autant découvrir ce périple d’un côté comme de l’autre. Et que dire bien sûr de ce scénario qui nous laisse avec un rebondissement de taille. On remet en perspective tout ce que l’on a vécu jusqu’ici pour finalement se retrouver seul face à nos choix et ce que l’on veut faire face à cet adversaire.

Kotor maîtrise la force

Cela me fait très plaisir de parler de Kotor dans ce numéro, car cela éveille forcément un maximum de souvenirs en moi. Je repense quasiment à chaque planète visitée, aux quêtes que l’on y fait et les choix qui vont nous être imposés. Surtout qu’au-delà d’être un RPG, ce jeu est avant tout un très bel hommage au jeu de rôle où chaque statistique va avoir une incidence sur ta manière de combattre, mais aussi d’échanger avec les PNJ. Pour la petite anecdote, je ne montais que très rarement la puissance au combat en priorité. C’était surtout la persuasion que j’ai maximisé afin de réussir toutes les possibilités de dialogue. Chacun a sa façon de réagir face aux environnements que l’on découvre et c’est juste fantastique de réussir à proposer une telle expérience vidéoludique. Je me souviens encore très bien des visites dans les différents temples sith, une chose inédite pour beaucoup à cette époque tant on se focalisait d’habitude sur les jedis. Pareil, on se retrouvait parfois embarqué dans des confrontations à grande échelle pouvant décider du destin d’une planète. Il y avait un vrai côté cinématographique pour l’époque. Il suffit de voir la bataille finale pour en prendre plein les yeux. Et même si le titre peut sembler daté aujourd’hui sur plusieurs aspects, je me relance toujours avec autant de joie une petite partie. Le simple plaisir de se replonger dans cette épopée incroyable et ayant si bien réussi à s’approprier l’univers Star Wars pour en faire quelque chose d’unique n’a pas de prix.

Il y a tellement de petits détails géniaux dans ce jeu vidéo que c’est un bonheur que de tout décortiquer. Entre notre plongée dans le monde criminel, nos combats au sabre laser, les enjeux politiques, mais aussi l’écriture des personnages, il y a toujours quelque chose à vivre avec Kotor. Bon, je l’avoue que c’était quand même bien cheaté d’avoir la foudre sith et de la spammer un maximum à haut level pour vaincre des groupes entiers d’ennemis. Mais ça faisait aussi partie du charme de cette aventure. A mes yeux, l’une des meilleures aventures vidéoludiques se déroulant dans le monde imaginé par George Lucas et qui mérite vraiment que l’on s’y attarde. Une époque où je passais bien trop d’heures sur mon PC à me demander si j’allais être un jedi ou bien un sith. Juste un grand merci pour ce type de récit qui montre que même un jeu tiré d’une licence peut devenir culte quand elle est fait avec autant de passion, d’imagination et de profondeur. Je pourrais continuer encore longtemps, mais je pense que l’on pourra garder ça pour une prochaine fois. C’est en tout cas un bonheur que d’avoir pris quelques minutes pour vous parler de Kotor et tout ce qu’il symbolise pour moi. Un jeu qui m’a montré à quel point le gaming peut délivrer des expériences grandioses. N’hésitez pas à me dire dans les commentaires votre propre expérience sur ce jeu ! On se retrouve très vite pour de nouvelles virées vidéoludiques.

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