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3 licences vidéoludiques que j’aimerais revoir #03

L’été continue et en cette saison où l’on a tous bien chaud, il est grand temps de revenir un peu sur ce petit rendez-vous régulier de ces dernières semaines. Je parle bien sûr de celui où je vous parle de licences vidéoludiques que j’adorerais revoir sur le devant de la scène. Il faut dire que je ne peux pas m’arrêter à seulement deux chroniques au vu du nombre de sagas qui m’ont marqué et qui ont malheureusement disparu des radars. Cette fois, j’ai encore eu envie de choisir trois licences assez différentes, mais qui ont toutes contribué, d’une façon ou d’une autre, à mon amour du jeu vidéo. Entre une mascotte dont beaucoup réclament le retour, un RPG qui a fait les grandes heures de la GBA et un jeu de combat qui réveillait notre instinct bestial, il y a de quoi faire. N’hésitez pas d’ailleurs à me dire si ce concept vous plaît et si vous souhaitez que je vous présente d’autres séries que j’aimerais revoir. Ce qui est sûr, c’est que même si on ne reverra peut-être jamais ces titres, ils garderont une place importante dans mon cœur.

Sly Racoon

Sly Racoon

On commence tout de suite avec un important morceau et je sais que beaucoup de joueurs aimeraient son retour. Je parle bien sûr de Sly Racoon. Le raton laveur cambrioleur nous a offert une excellente trilogie et je me souviens encore très bien de toute la richesse que l’on pouvait avoir dans chaque opus. Je trouvais même que la série apportait un petit vent de fraîcheur au genre du jeu de plateforme / aventure en y insufflant de l’infiltration. Par exemple, je me souviens encore très bien à quel point je fouillais chaque recoin dans le premier opus pour obtenir les nouvelles techniques et en même temps découvrir le lore autour de cette importante lignée de voleurs. Pareil pour les boss qui m’avaient agréablement surpris avec chacun une façon bien unique de l’affronter. On avait vraiment le sentiment de voir naître une autre mascotte pouvant être majeure pour la PlayStation. Malheureusement, tout comme des sagas comme Jak and Daxter, Sly Raccoon a disparu du jour au lendemain. En fait, cela me permet de rebondir sur quelque chose d’assez intéressant concernant ces fameuses licences ayant contribué à l’aura de la console et qui mettaient en avant des figures cartoonesques devenues rapidement cultes. En fait, on voit à quel point ces personnages sont le symbole de toute une époque où l’enfant que l’on était découvrait les jeux pour la première fois. Je pense notamment à du Crash Bandicoot ou bien du Spyro. Concernant Sly Raccoon, Ratchet & Clank ou bien Jak and Daxter, ils représentaient une forme d’évolution concordant avec celle des joueurs. On grandissait et les jeux aussi avec plus de possibilités, des histoires parfois plus matures et des protagonistes plus adultes aussi. Et malheureusement, on a perdu une partie de ces jeux à destination d’un public large et ce n’est que récemment que l’on assiste au retour de certains. Il faut donc garder espoir, car qui sait si dans l’ombre, Sly Cooper ne serait pas sur le point de préparer son plus gros casse.


Golden Sun

Golden Sun

On retourne du côté de la GBA cette fois. Oui, c’est une console à laquelle j’associe une multitude de merveilleux souvenirs, et Golden Sun en fait incontestablement partie. C’était le genre de jeu qui donnait constamment envie d’aller plus loin, d’explorer chaque recoin du monde et de percer tous les mystères qui entouraient son intrigue. Je garde également un excellent souvenir des deux premiers opus. J’adorais le fait qu’après avoir vécu tant de moments fantastiques dans le premier jeu, on se rende finalement compte que tout ça n’était qu’une petite partie. Il fallait obligatoirement se lancer dans le second opus pour connaître la fin de ce récit à travers le point de vue d’autres personnages. J’étais complètement séduit par la mythologie qui se dévoilait au fil de notre voyage dans cet univers onirique. Golden Sun a su forger sa propre identité et offrir une épopée inoubliable à toute une génération de joueurs, émerveillés par le périple de Vlad et de ses compagnons. L’aventure alternait avec brio entre des affrontements exigeant une véritable réflexion stratégique et des énigmes qui mettaient notre sens de l’observation et notre ingéniosité à contribution. Et justement, cette quête savait aussi se montrer redoutable. Sans jamais tomber dans la frustration permanente, elle réservait son lot d’épreuves corsées. Certains boss étaient de véritables murs, capables de mettre en difficulté même les amateurs les plus expérimentés du genre, offrant des combats aussi mémorables qu’intenses. On est beaucoup à avoir été envoûtés par cet univers qui a eu le droit à un troisième épisode se passant bien des années après avec les enfants de nos héros. Mais malheureusement, ce fut le dernier moment que l’on a passé dans ce monde. Je serais tellement ravi de retrouver cette licence qui pourrait offrir encore tellement de souvenirs.


Bloody Roar

Bloody Roar

On termine cette courte sélection avec l’un de mes jeux de combat préféré en 3D : Bloody Roar. Si la licence est malheureusement tombée dans l’oubli aujourd’hui, elle occupe une place toute particulière dans mes souvenirs. Je garde un nombre incalculable de moments mémorables passés sur ce jeu, à commencer par ma toute première rencontre avec lui dans une petite salle de jeux pendant des vacances à la montagne. Entre quelques parties de Crash Bandicoot, Bubble Bobble et bien d’autres classiques, une console était entièrement dédiée à Bloody Roar. Et, forcément, ce qui m’avait immédiatement fasciné, c’était son concept : des combattants capables de se transformer en animaux. Le gamin que j’étais trouvait cette idée tout simplement géniale. D’ailleurs, je ne connaissais même pas les personnages par leurs noms : je les appelais directement par leur transformation. À mes yeux, c’était une proposition d’une originalité incroyable, car choisir le bon moment pour passer de la forme humaine à la forme bestiale changeait complètement le déroulement d’un combat. Cette mécanique donnait aussi naissance à des affrontements totalement improbables et inoubliables, comme une lapine surpuissante face à un caméléon aussi étrange que redoutable. Le jeu assumait pleinement son côté déjanté, tout en proposant une ambiance particulièrement sombre que j’adorais. On faisait face à un jeu de combat à l’identité forte dont tout le monde pouvait se souvenir aisément. Aujourd’hui, Bloody Roar a disparu depuis bien longtemps, mais je continue de lui vouer une véritable affection pour tous les souvenirs qu’il m’a laissés. Et j’aimerais sincèrement voir cette licence revenir sur le devant de la scène, car son concept reste, à mes yeux, toujours aussi original et pourrait encore séduire de nombreux joueurs.

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