Ma collection RPG #50 : Tales of Xillia
Et voilà, nous arrivons au 50e numéro de ce rendez-vous qu’est “Ma collection RPG”. Je prends toujours autant de plaisir à vous parler de toutes ces aventures qui ont pu me marquer à un moment ou à un autre et qui trônent fièrement dans ma ludothèque. Et aujourd’hui, j’avais envie de revenir sur un titre que je suis actuellement en train de refaire en live. C’est justement en le faisant que je me suis dit que j’avais vraiment envie d’en parler tant il y a quelque chose d’important derrière pour moi. Il s’agit de Tales of Xillia, un opus bien apprécié de la franchise des Tales of. J’ai toujours eu un vrai petit plaisir pour ce titre qui ne m’a pas seulement séduit pendant de nombreuses heures. Il s’agit surtout de celui qui a vraiment signé mon retour au sein de la franchise. Avec énormément de choses à dire sur le jeu, mais surtout beaucoup de qualités, j’avais envie de vous partager un peu certains souvenirs autour de ma première découverte de cet épisode. En compagnie de Jude et Milla, on s’apprête à vivre une épopée dépassant l’entendement. C’est parti pour réveiller quelques souvenirs.
Mon retour dans la licence
Avant toute chose, il est important de connaître un peu mon passif avec la série des Tales of. J’ai déjà pu l’évoquer un peu en parlant de Berseria, mais mon tout premier épisode fut Symphonia. Ce qui est le cas de beaucoup de joueurs ayant eu une Gamecube. Mais même si j’ai adoré ce titre, j’ai eu un gros passage à vide concernant la série ensuite jusqu’à ce que finalement je tombe sur Graces f. Si cette aventure fut plaisante, elle ne fut pas forcément celle qui m’a totalement fait accrocher à la licence. Jusqu’à ce que je tombe finalement sur Tales of Xillia. Pour moi, ce jeu fait partie de cette ère PS3 où j’ai tenté énormément de nouvelles sagas et ainsi élargi mes horizons. Et je peux le dire sans hésitation, il s’agit vraiment du titre qui m’a convaincu que cette franchise avait énormément à offrir. Tout d’abord, même si ça peut paraître anodin, je suis tombé fan de l’intro du jeu. Son opening fantastique qui donnait clairement le ton de ce qui allait nous attendre. Et une fois lancée, ce choix complexe de savoir avec qui on commençait entre Jude et Milla. Même s’il n’y a que quelques différences scénaristiques, c’était à ce moment une décision difficile étant donné que je connaissais rien de ces personnages. Finalement, je me suis tourné vers notre jeune étudiant en médecine et tout de suite j’ai été happé par l’univers de cet opus. Un monde où humains et esprits cohabitent. On pouvait le ressentir directement dès la première ville avec ce savoureux mélange de bâtiments et de nature. J’étais fasciné rien que par les environnements et c’était déjà un excellent moyen de m’immerger pleinement dans cette histoire. Mais l’aventure n’allait pas s’arrêter là. Il ne m’a fallu que peu de temps pour que je sois témoin des enjeux de ce récit.
Et c’est là où j’ai vraiment été embarqué par cette aventure. Je trouve qu’en matière de rythme, mais aussi de personnages, ce Tales of était exceptionnel. Entre un Jude qui ne cesse de surprendre par son intelligence, Milla qui apprend à comprendre les humains, Elize et sa puissance magique redoutable tout en conservant cette innocence qui la caractérise ou bien Alvin le mercenaire dont on ne sait jamais ce qu’il a en tête. Il y a énormément de personnalités différentes qui rendent le périple d’autant plus agréable à vivre. On apprécie de partir explorer ce monde en leur compagnie tout en voyant la synergie qui se forme entre eux. Et je me souviens encore très bien à quel point je me suis attaché à ce groupe que je ne cessais de jongler entre chaque perso pour tester chacune de leurs capacités. En plus de ça, c’est aussi un très bon moment que j’ai pu partagé avec mon cousin étant donné que l’on pouvait chacun diriger un membre durant les combats. La magie du jeu a totalement opéré sur moi et je me souviens encore très bien d’une bonne partie de cette épopée. J’ai encore en mémoire la claque que j’ai prise en voyant l’apparition de Gaïus et le charisme qui l’entourait. Tout ça en ayant en plus une histoire qui ne cesse de monter crescendo pour nous délivrer des moments inoubliables. En fait, j’ai été pleinement subjugué par l’ensemble de ce récit autant visuellement que dans son écriture et tout ce qui se construit autour de cet univers. Une expérience qui m’a permis de satisfaire mon besoin de JRPG et surtout de me faire renouer avec une saga dont j’ai enfin conscience de toutes ses qualités.

Tales of Xillia et son épopée fabuleuse
Je suis très content de refaire Tales of Xillia actuellement dans sa version remastered. Il ne s’agit pas uniquement du fait qu’il s’agit d’un excellent jeu vidéo. Évidemment, je prends énormément de plaisir à revivre cette épopée en compagnie de ce groupe. Cependant, ce qui me fait encore plus plaisir, c’est que ça ravive énormément de souvenirs. Je me revois totalement devant ma PS3 à découvrir le jeu pour la première fois et les étoiles que je pouvais avoir dans les yeux. Il m’arrive même de redécouvrir certains éléments ou passages avec un regard inédit et ainsi d’apprécier encore plus tout ce que le titre peut proposer. Et c’est aussi ça que je trouve formidable avec le jeu vidéo. On critique souvent la nostalgie, car elle peut totalement biaiser notre perception d’un titre qui peut avoir mal vieilli. C’est parfois vrai. Mais en même temps, c’est aussi l’un des médiums où l’on peut être emporté facilement par un jeu qui nous a conquis il y a des années. On relance une partie comme ça pour se demander ce qu’il en est aujourd’hui et le résultat est un voyage dans le temps qui donne le sourire. On retrouve tout ce qui a pu nous séduire par le passé, mais on peut aussi découvrir de nouvelles choses. Et c’est ce que je ressens avec ce Tales of qui symbolise beaucoup de choses pour moi. Un jeu où j’avais déjà pas mal d’expériences en tant que joueur et qui pourtant m’a donné l’impression de vivre quelque chose de formidable comme ça arrive rarement.
Les années ont beau passer, le bonheur reste intact et ça montre aussi à quel point il y a des œuvres qui nous accompagnent toujours. J’ai déjà évoqué bon nombre d’entre elles à travers ce rendez-vous et je suis heureux d’y ajouter cet épisode. La saga des Tales of a beau être prolifique et compter énormément de titres, elle n’est pas forcément la première à laquelle on pense quand on parle de JRPG. Pourtant, elle a beaucoup à offrir et il peut être très facile de trouver l’épisode qui nous enchantera pleinement. Même s’il n’est pas mon opus préféré de la franchise, Tales of Xillia symbolise beaucoup pour moi. Il représente une période de ma vie où je suis sorti un peu de ma zone de confort pour me lancer pleinement dans la découverte de nouvelles histoires à vivre. Mais c’est aussi une aventure qui m’aura plu de bout en bout. Une histoire maîtrisée et un gameplay efficace permettant d’être pleinement emporté par ce qui se passe. J’espère que ces quelques lignes pour replonger dans l’univers de ce jeu vous auront plu. Pour ma part, ce fut un bonheur que de dédier une chronique à celui-ci étant donné que je me suis rappelé, bien des années après, à quel point il fut une étape importante dans ma vie de joueur. On se retrouve très vite pour de nouvelles épopées vidéoludiques !

