Road-to-Platine---juin-2026-2

Road to Platine – juin 2026

Nous voilà le dernier samedi du mois et vous savez ce que ça veut dire. C’est l’occasion de revenir sur les différents platines que j’ai pu obtenir ces dernières semaines. Un rendez-vous que j’apprécie beaucoup, car ça me permet de vous parler succinctement des aventures vidéoludiques que j’ai pu vivre. C’était mal barré d’ailleurs ce mois-ci au vu de la charge de travail à l’approche de Japan Expo, mais j’ai finalement réussi à atteindre mon petit objectif personnel de trois jeux entièrement finis. Ils ne sont pas forcément les plus longs, mais ils ont été de très belles découvertes à mes yeux. Mais surtout, ils ont su me proposer quelques challenges intéressants en tant que chasseur de trophées. Entre horreur, briques et espions, on a ici trois jeux diamétralement différents et qui montrent aussi toute la richesse de ce médium. Préparez-vous à m’accompagner une fois de plus pour que je vous parle de ce qui a rythmé mon quotidien de joueur tout au long de juin. Même s’il y a canicule, on continue d’explorer avec joie ces univers vidéoludiques.

Directive 8020

The Dark Pictures Directive 8020

Directive 8020 est sans doute mon épisode préféré de la série The Dark Pictures Anthology développée par Supermassive Games. J’ai particulièrement apprécié les nombreuses améliorations apportées à cette formule, notamment la possibilité de revenir facilement sur les différents embranchements du récit. Je me suis vraiment amusé à explorer une multitude de scénarios et de choix possibles. C’est d’ailleurs en multipliant les parties que j’ai pris le plus de plaisir à analyser les enjeux du récit et à comprendre tout ce qui se cache derrière cette simple lutte pour la survie. Certes, le jeu ne révolutionne pas le genre. Il propose toutefois une expérience narrative parfaitement maîtrisée, plus aboutie et plus solide que celles des précédents opus, portée par un casting convaincant. Là où j’ai été le plus surpris, c’est par la direction prise par le scénario. Je m’attendais à une histoire reposant essentiellement sur des codes déjà bien établis de la science-fiction horrifique, mais le récit parvient à emprunter des chemins plus inattendus.

L’aventure se termine relativement rapidement, mais ses nombreux embranchements lui confèrent une excellente rejouabilité. Chaque nouvelle partie devient l’occasion de tester différentes hypothèses et d’observer les conséquences de nos décisions. Au final, Directive 8020 ne cherche pas à réinventer le jeu narratif, mais à proposer une aventure solide, captivante et agréable à suivre. Il démontre surtout la capacité du studio à faire évoluer sa formule au fil des épisodes, en consolidant et en enrichissant les fondations posées par les précédents volets. Concernant le platine en lui-même, celui-ci n’est pas tant compliqué. Il demande surtout un peu de patience étant donné qu’il faudra faire plusieurs runs à travers diverses actions, finalités ou destins débloqués. Le plus important est de bien savoir ce que l’on vise pour débloquer les trophées désirés.

Difficulté du platine : ⭐⭐


Lego Batman : L’héritage du chevalier noir

LEGO Batman Legacy of the Dark Knight

On enchaîne avec le second jeu, et je dois reconnaître que ce Lego Batman : L’Héritage du Chevalier Noir m’a procuré un réel plaisir. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lancé un jeu Lego, et cette aventure a réussi à me séduire de bout en bout, alors même que je ne suis pas le plus grand connaisseur de l’univers de Batman. Au-delà de son hommage au célèbre justicier, j’ai surtout découvert un jeu capable de me faire voyager à travers différentes époques et de me rappeler à quel point ce personnage a marqué mon imaginaire. Côté gameplay, la formule reste simple mais particulièrement efficace, en s’appuyant sur tout ce qui a fait le succès des Arkham. J’ai pris un immense plaisir à explorer chaque recoin de la carte à la recherche des nombreux collectibles, clins d’œil et secrets disséminés un peu partout.

Cette aventure déborde de générosité et sait parfaitement exploiter la magie de la pop culture pour émerveiller le joueur. C’est d’ailleurs là que réside toute sa force : offrir un divertissement accessible, drôle et sincèrement réjouissant, tout en retraçant le parcours d’un super-héros devenu iconique. Je tiens également à souligner la qualité de la mise en scène, remarquable dans sa capacité à enchaîner les références, les parodies et les hommages sans jamais casser le rythme ni nuire à la narration. Au final, ce jeu ressemble à une véritable parenthèse enchantée, un petit concentré de bonne humeur qui rappelle que le jeu vidéo peut avant tout être synonyme de plaisir et d’émerveillement. Il m’a offert une bulle de divertissement précieuse où seule comptait la joie de jouer. C’est précisément pour cette raison que j’ai passé un excellent moment en compagnie de Batman et de ses fidèles alliés. Une aventure que je recommande sans hésiter, et plus encore si vous avez la possibilité de la découvrir en coopération. Concernant le platine, celui-ci est vraiment très simple et demande surtout de récupérer tous les collectibles tout en fouillant attentivement chaque niveau. Rien de bien compliqué pour ces trophées plaisants à obtenir.

Difficulté du platine : ⭐


007 First Light

007 First Light

Il est temps de conclure cette chronique avec le dernier titre fini en ce mois de juin. Il s’agit de 007 First Light. Le jeu propose une réinterprétation particulièrement réussie du célèbre espion en lui offrant une nouvelle origin story. Cette approche fonctionne remarquablement bien grâce à une écriture solide du personnage et à une intégration cohérente de James Bond au sein du MI6. On ressent également tout le savoir-faire d’IO Interactive, acquis au fil des années sur la licence Hitman. Le studio met ici son expertise au service d’une expérience à la fois ludique et riche en possibilités, où chaque mission regorge d’objectifs et de défis à relever. Sans jamais tomber dans le simple copier-coller, les développeurs enrichissent la formule avec une dimension action bien plus marquée. Infiltration, affrontements armés et phases d’enquête s’enchaînent ainsi naturellement tout au long de l’aventure.

Certes, 007 First Light ne cherche pas à révolutionner le genre, mais il exécute avec efficacité tout ce qu’il entreprend. Malgré quelques aspects perfectibles, l’ensemble se montre suffisamment solide pour maintenir l’intérêt du joueur du début à la fin. J’ai également apprécié cette vision plus moderne de James Bond, ainsi que les thématiques contemporaines qui l’accompagnent. Le jeu dégage même par moments l’impression d’assister à un véritable film d’espionnage. Et c’est finalement ce que l’on attend d’une telle adaptation : retrouver tous les éléments emblématiques qui ont façonné la légende de James Bond tout en découvrant la patte propre du studio. Le pari est donc largement réussi pour cette aventure d’espionnage mettant en scène un Bond aux prémices de sa carrière. En ce qui me concerne, c’est un grand oui et un excellent divertissement. Mon seul véritable regret concerne l’absence de doublage français. Pour le reste, tous les ingrédients sont réunis pour passer un excellent moment aux côtés d’un espion aussi insolent que charismatique. Et concernant le platine en lui-même, celui-ci n’a vraiment rien d’insurmontable. Le seul élément à faire attention concerne les collectibles, mais il est facile de revenir à divers checkpoints pour récupérer ce que l’on a pu louper. Pareil pour les actions à faire contre des ennemis. Les possibilités sont nombreuses pour obtenir facilement chaque trophée.

Difficulté du platine : ⭐

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