3-licences-vidéoludiques-que-j’aimerais-revoir-#01

3 licences vidéoludiques que j’aimerais revoir #01

En cet été, je me suis dit que j’allais vous proposer quelques chroniques un peu plus légères et spéciales. Comme vous le savez, je me suis pleinement replongé dans le gaming depuis un an. Entre vieux souvenirs et nouvelles aventures, il y a de quoi faire surtout au niveau de ce qui peut être traité. Mais aujourd’hui, je me suis dit que j’allais remonter dans le temps pour vous parler de licences dont on n’a plus vraiment de nouvelles. Des séries qui ont su marquer leur époque, mais qui ont finalement laissé leur place à d’autres titres. Je me suis dit qu’il serait intéressant de faire un premier focus sur trois licences que j’adorerais revoir sur le devant de la scène. Il ne s’agit pas forcément ici de parler de séries qui pourraient revenir, mais plus de ce que j’aimerais. Un choix personnel pour des œuvres qui me tiennent à cœur et qui valent vraiment le coup d’œil encore aujourd’hui. Et en plus de ça, j’ai fait au mieux pour faire une sélection ne se limitant pas uniquement à un genre en particulier. Et si ce rendez-vous vous plaît, je pourrais tout à fait vous proposer un autre numéro. Il faut dire que dans le paysage vidéoludique, bon nombre de licences ont brillé un jour pour finalement disparaître dans la pénombre.

Grandia

Grandia - rêve

On commence directement avec l’une de mes sagas de JRPG favorite. Je dis très souvent qu’elle fait partie de ma trinité de jeux qui m’ont fait aimer le genre et qui m’ont aussi pleinement plongé dans l’univers vidéoludique. Je parle bien sûr de Grandia. Si j’ai une affection toute particulière pour le premier opus, le deuxième n’est pas en reste avec un univers tout aussi accrocheur. Mais cela fait maintenant bien longtemps que la série s’est arrêtée. En effet, si en France nous avons connu les deux premiers jeux, le troisième n’est jamais arrivé jusqu’à chez nous. Ce dernier date de 2005 au Japon et 2006 en Amérique du Nord. Et même s’il y a eu quelques jeux dérivés et même une collection des deux premiers titres il y a quelques années, il est dommage de voir cette licence ne pas réussir à proposer un nouvel épisode. Après tout, cette saga avait l’un des systèmes de combat les plus réussis que je puisse connaître. Tout était une question de bien savoir qui frapper pour retarder son tour et s’adapter en fonction de cette barre d’action qui devenait le principal focus du joueur. Mais au-delà de ça, j’aimerais surtout retrouver ce qui a fait, pour moi, le charme du tout premier Grandia. Rare sont les jeux à réussir à capter aussi bien l’essence du mot aventure et je trouve que ça manque tout de même des JRPG qui arrivent à nous faire vivre ça. Pareil pour le côté très sombre du second opus qui pouvait parfois avoir des allures de cauchemar quand on voyait certains boss. Une licence qui a malheureusement disparu des radars, mais qui pourrait tellement faire un grand retour. Je garde tout de même, au fond de moi, l’espoir qu’un jour cela soit possible. Après tout, cela arrive que de vieilles franchises finissent par faire leur comeback.


Dino Crisis

Dino Crisis

Alors là, on continue de voyager dans le temps en allant du côté de chez Capcom avec une licence qui dort depuis 23 ans suite à son dernier opus en date. Une licence demandée par beaucoup et dont je serais très heureux du retour. Il s’agit de Dino Crisis qui suivait totalement l’esprit imaginé dans Resident Evil sauf que l’on remplaçait les zombies par des dinosaures. Et que dire si ce n’est que j’ai été totalement emporté à l’époque par cette expérience. Je me souviens encore très bien la première fois que j’ai lancé le premier opus et que j’ai fait face à ces créatures du passé. Sur le papier, ça peut paraître assez barré de voir des soldats se confronter à des dinosaures. Et pourtant, l’angoisse était bien là. Evidemment, on retrouve le gameplay propre à son aîné que ce soit dans les phases de tir que dans la gestion de l’inventaire. Malgré toutes ces similitudes, Dino Crisis savait comment créer sa propre identité. Pour ma part, j’étais terrifié en parcourant chaque centimètre de cette île. Je me disais qu’à tout moment, un vélociraptor pouvait débarquer ou même que je tombais nez à nez avec le T-Rex. Je trouve justement que cette saga avait cette capacité folle de nous sentir fragile face à ces bêtes. Surtout que contrairement aux ennemis de Resident Evil, on faisait face ici à des animaux pouvant être rapides et où il y avait un côté encore plus nerveux. De plus, j’avais été agréablement surpris par le scénario qui réservait quelques sacrées surprises aux joueurs. Même si on ne cesse, chaque année, d’avoir des rumeurs ou des bruits de couloir comme quoi un retour serait possible, l’horloge défile toujours. Je me dis qu’en plus, au vu de la qualité des remakes proposés par le studio, on pourrait très bien repartir sur les origines de la série dans un tout nouvel emballage. C’est en tout cas un souhait que je garde précieusement.


Rival Schools

Rival Schools

On termine déjà cette petite liste et on reste du côté de chez Capcom. Il faut dire que le studio, après autant d’années d’existence, a enchaîné les licences qui ont su charmer des joueurs à travers les âges. Cette fois, on part du côté des jeux de combat avec l’excellente saga Rival Schools. Cela fait encore bien plus longtemps que l’on n’a pas eu de nouvelles de la franchise alors qu’elle pourrait très bien trouver sa place aujourd’hui. Avec son univers très inspiré du paysage manga et cette confrontation entre différents lycées, les deux opus avaient une esthétique qui leur était propre. Mais en plus de ça, je me souviens encore très bien du casting qui était fou avec des combattants que j’adorais jouer. En plus de ça, j’adorais aussi le fait que l’on change d’environnement par rapport aux autres jeux de versus fighting de l’époque. Ici, on était dans un milieu scolaire où finalement tout les coups étaient permis. Avec Bloody Roar, voilà un autre jeu de combat que j’ai poncé plus jeune. Surtout que je trouvais aussi très réussi le fait d’avoir deux personnages pouvant lancer des attaques combinées pour faire face à l’opposant. Un vestige d’une époque où il y avait énormément de licences qui venaient enrichir ce genre. Cependant, je ne désespère pas étant donné que l’on a déjà eu le droit, depuis plusieurs années, à des retours, remakes et autres renaissances de certaines sagas de baston. J’espère qu’un jour, ce sera aussi le tour de Rival Schools tant il y a du potentiel pour proposer maintenant des affrontements à la fois extraordinaires, nerveux et funs. D’ailleurs, je me rends compte que les trois jeux que j’ai cité proviennent tous de l’ère PS1. Un catalogue de fou dont certains titres n’ont pas su perdurer dans le temps, mais qu’il est important de ne jamais les oublier.

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